ELMESMAR

Think-Tank pour vous 😁 Jeune Presse irresponsable, participative avec un regard décalé sur l'actu et l'histoire -depuis 2013🙈🙉🙊

résumé

lundi 3 octobre 2022

octobre 03, 2022

Albert Speer génie d'architecture du IIIe Reich. Un des principaux criminels de guerre

Albert Speer est un architecte et un homme d'État allemand, ministre du Troisième Reich et proche de Hitler, né le  Ã  Mannheim (Empire allemand) et mort le  Ã  Londres (Royaume-Uni).

Speer rejoint le parti nazi en 1931 et entame une carrière politique et gouvernementale qui va durer quatorze ans. Ses qualités d'architecte le rendent influent dans le parti et il devient un proche du Führer. Ce dernier lui demande de concevoir et de réaliser plusieurs structures dont la nouvelle chancellerie du Reich et le Zeppelinfeld de Nuremberg, où se tenaient les rassemblements du parti. Speer prépare également des plans pour reconstruire Berlin avec d'immenses bâtiments, de larges avenues et un nouveau réseau de transport.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale en 1942, il succède à Fritz Todt, mort accidentellement, au poste de ministre de l'Armement et des Munitions. En 1943, ses attributions évoluent légèrement et il devient ministre de l'Armement et de la Production de guerre. Speer parvient à accroître la production malgré les intenses bombardements alliés.

Après la mort de Hitler, il est brièvement membre du gouvernement de Flensbourg jusqu'au , date de son arrestation. Il fait partie des dignitaires nazis jugés à Nuremberg en 1946 : il échappe à la peine de mort et est condamné à vingt ans de prison pour son rôle dans l'administration nazie et l'emploi de main-d’œuvre concentrationnaire. De plus, son niveau d'implication dans la persécution des Juifs et l'étendue de sa connaissance de la Shoah ne sont pas à sous-estimer. Il purge la totalité de sa peine, essentiellement à la prison de Spandau Ã  Berlin-Ouest.

Après sa libération en 1966, Speer publie deux autobiographies traduites en quatorze langues qui connaissent un très grand succès, Au cœur du Troisième Reich et Journal de Spandau, dans lesquelles il détaille sa relation étroite avec Hitler et le fonctionnement du régime nazi. Il meurt d'une crise cardiaque en 1981 alors qu'il est en déplacement à Londres.




La légende du «bon nazi» Albert Speer démantelée lors d’une exposition dans l’enceinte du centre de documentation de l’arène du Reichspartei à Nuremberg. Il n’y a peut-être pas de meilleur lieu que Nuremberg pour reconstituer une exposition sur la seconde carrière du dirigeant national-socialiste de pointe Albert Speer. Car c’est ici dans la «ville des journées du Reichspartei» que la carrière d’Albert Speer prit son envol en 1934 comme planificateur des enceintes du «Reichsparteitag» 

Adolf Hitler le nomma en 1937 comme architecte principal (privilégié), Inspecteur général pour l’édification de «la nouvelle Berlin, capitale du Reich», cinq ans plus tard comme ministre du Reich pour l’armement et des munitions [en assurant, grâce au travail forcé et esclavagiste de diverses catégories de prisonniers, les usant jusqu’à la mort, une hausse de la production durant la période des bombardements alliés qui, par ailleurs, n’avait pas, souvent, comme priorité l’industrie].

Speer fut donc comme ministre de l’équipement de guerre responsable de «l’économie de guerre». Lors du procès de Nuremberg en 1946 contre les principaux criminels de guerre, les juges alliés le condamnèrent pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à 20 ans de prison, pas à mort comme 12 des 24 principaux accusés; il aurait indubitablement aussi dû être rangé parmi eux comme principal dirigeant du Reich nazi.

Une «bande d’enregistrement de sa vie»

Après la guerre Albert Speer passa pour le «bon nazi», le «gentleman-nazi», le seul durant le procès de Nuremberg qui parmi le sinistre cercle des dirigeants du «troisième Reich» se distancia du national-socialisme et se déclara responsable, sans être concret sur son contenu. Cela et ses affirmations pas trop contradictoires de ne pas avoir eu connaissance des crimes de l’Allemagne hitlérienne lui épargnèrent la corde. Durant la nuit du 1er octobre 1966 Speer fut libéré de la prison militaire de Spandau. Dès lors il occupa toutes ses forces à polir son image en diffusant sa version de l’histoire.


Dans la monumentale grande salle d‘exposition du centre de documentation sur le site du «Reichsparteitag» se déroule l’exposition sur Speer pendant la République fédérale allemande. L’installation des cinq lettres «SPEER» balise l’entrée de l’exposition, en quelque sorte le logo de la marque Speer. A la clé, le criminel de guerre, sa condamnation accomplie, stylisa son nom: il ne disparut pas à l’écart, dans la discrétion sacrifiant ses dernières années à la recherche de sa bonne conscience, mais au contraire continua sa propre mise en scène là où elle commença avant son procès.

Speer se présenta au monde dans ses deux best-sellers Au cœur du Troisième Reich (1969) et Journal de Spandau (1975), comme un homme qui servit de manière regrettable un régime de criminels, mais resté innocent comme artiste égaré et technicien apolitique, parce qu’il n’a rien su et ne voulait ne rien savoir. Finalement, il se fit tout de même des reproches.

Quelques-unes de ses invariables infinies phrases justificatives lors d’interviews radiophoniques ou télévisées durant les années 60 et 70, rassemblées par le cinéaste documentariste Heinrich Breloer sous le titre Bande d’enregistrement de sa vie sur Speer, accueillent dès son entrée le visiteur et s’estompent de plus en plus à mesure qu’il se rapproche du cœur de l’exposition. Là commence la légende de Speer qui débuta bien avant le Tribunal de Nuremberg. Déjà en ce temps, Speer se donna l’allure du citoyen bien élevé, policé, obligeant, qui ne pouvait avoir le pouvoir d’empêcher ce qui se déroulait. «Je n’avais qu’une vague idée», comme il se justifia vingt ans plus tard dans une interview dans l’hebdomadaire Spiegel.

A cette place est aussi exposé le contenu de près de 80 tirages différents de ses livres, envoyés par leurs propriétaires sur appel des exposants. «Par chance, bon débarras», est écrit sur un emballage d’un paquet envoyé à Nuremberg. Les souvenirs de Speer garnirent longtemps les bibliothèques de nombreux Allemands, procès-verbaux d’un homme prétendument profondément, sincèrement éprouvé, qui était capable de soulager non seulement sa conscience, mais celle aussi de nombreux Allemands.


 un Monsieur Speer portant beau, avec son air contrit si proche d’Hitler, ne savait rien sur Auschwitz, comment de nombreux simples Allemands pouvaient-ils deviner l’horreur? Speer incarnait une légende bienvenue, celle aussi qui voulait qu’on tende l’oreille au coupable Speer, plutôt qu’à ses victimes. L’exposition montre bien ceci.

Deux hommes de bonne réputation contribuèrent avant tout à faire «fonctionner» les récits de Speer. L’éditeur Wolf Jobst Siedler publia Au cœur du 3e Reich et Journal de Spandau de Speer aux éditions Ullstein, qui pour l’éditeur furent un succès juteux; ils firent de Speer un millionnaire, mais pas seulement, cela renforça aussi sa réputation de «bon nazi». Le journaliste et futur coéditeur de la FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung), Joachim Fest, utilisa les souvenirs de Speer et son habile manière de noyer les réponses dans sa fonction d’ancien ministre de manière acritique pour l’élaboration de sa biographie tant vantée de Hitler. Siedler et Fest étaient des complices publicitaires de Speer dans la bonne société ouest-allemande. Cela était connu depuis longtemps et vient d’être confirmé encore une fois par les lettres exposées.

Un gigantesque bluff

Le clou de cette présentation mûrement réfléchie et par endroits douloureuse, un gigantesque bluff, se présente tout à la fin. Les visiteurs peuvent en quelque sorte se placer face aux tables réservées aux 9 historiennes et historiens, qui ont déconstruit scientifiquement le mythe Speer. Les experts se prononcent respectivement par de courtes présentations filmées. Parmi eux aussi Magnus Brechtken, directeur adjoint à l’institut d’histoire contemporaine de Munich, auteur d’une nouvelle volumineuse biographie de Speer, parue aux éditions Siedler qu’avait fondées Wolf Jobst Siedler, mort en 2013.

L’ouvrage de Brechtken prouve minutieusement ce que l’historien Heinrich Schwendemann dit dans sa présentation: «Speer était un des principaux criminels du système national-socialiste.» Sa participation à l’exploitation et aux traitements inhumains des requis au travail obligatoire, la responsabilité pour la mort de dizaines de milliers de prisonniers occupés dans la production d’armement dans les camps de concentration, la déportation de leurs logements de plusieurs milliers de Juifs berlinois afin de les octroyer à des Aryens pour les gagner à sa cause, l’agrandissement d’Auschwitz, la construction du camp de concentration Mittelbau-Dora afin de produire les fusées V2: Speer avait une multitude de vies humaines sur sa conscience. Mais comme le montre l’exposition cela ne l’a pas oppressé pour autant. (Publié dans la Neue Zürcher Zeitung, le 10 août 2107; traduction A l’Encontre)

par Cord Aschenbrenner et quelques sources de Wikipedia.

octobre 03, 2022

Le « Cyberpunk Manifesto », de Christian As. Kirtchev (1997)


 Le « Cyberpunk Manifesto », de Christian As. Kirtchev (1997), en plus de reprendre les thèmes de transactions anonymes, liberté totale de circulation des informations, s’amuse à décrire le mode de vie des cyberpunks et des hacktivistes du net, confirmant leur isolement et leur insociabilité. Le cyberpunk des années 1990 semble alors radicalement inadapté à son époque, écartelé entre sa référence à un genre littéraire qui n’existe plus et son aspiration à un univers ultra-technologisé qui n’est pas encore. « Nous vivons au bon endroit, mais pas au bon moment ».

Nous sommes des esprits électroniques, un groupe de rebelles libres penseurs, des Cyberpunks. Nous vivons dans le Cyberespace, nous sommes partout, nous ne connaissons pas de frontières. Ceci est notre manifeste, le manifeste des Cyberpunks.

I. Cyberpunk

1/ Nous sommes l’être Différent. Rats technologiques, nageant dans l’océan de l’information.

2/ Nous sommes l’effacé, le petit garçon qui s’asseyait à la dernière table dans un coin de la classe.

3/ Nous sommes l’adolescent considéré comme bizarre par tout le monde.

4/ Nous sommes l’étudiant qui hacke des systèmes informatiques et en explore les tréfonds.
5/ Nous sommes l’adulte assit sur le banc d’un parc, le portable sur les genoux, programmant la dernière réalité virtuelle.

6/ Ce garage farci d’électronique est à nous. Le fer à souder au coin du bureau et la radio démontée à proximité sont également les nôtres. De même que cette cave remplie d’ordinateurs, des bourdonnements d’imprimantes et des bips de modems.

7/ Nous sommes ceux qui perçoivent la réalité de façon différente. Notre point de vue nous permet de voir au delà de ce que les gens ordinaires peuvent. Là où ils n’entrevoient que l’aspect extérieur, nous décelons ce qui est à l’intérieur. C’est ce que nous sommes, des réalistes avec des lunettes de rêveurs.

8/ Nous sommes ces êtres étranges, pratiquement inconnus du voisinage. Ces êtres accordés à leurs propres pensées, demeurant jour après jour devant leurs ordinateurs, fouillant le net à la recherche de quelque chose. Nous ne sortons pas souvent de chez nous, juste de temps en temps, et uniquement pour aller au plus proche magasin d’électronique, au bar habituel pour rencontrer le peu d’amis que nous avons, ou un client, ou un refourgueur... ou juste pour une petite promenade.

9/ Nous n’avons pas beaucoup d’amis, seul un petit nombre avec lesquels nous allons à des fêtes. Tous les autres, nous les connaissons grâce au net. Nos véritables amis sont là, de l’autre côté de la ligne. Nous les connaissons à travers nos channels IRC favoris, nos newsgroups, des systèmes autour desquels nous rôdons.

10/ Nous sommes ceux qui n’avons rien à foutre de ce que les gens pensent de nous, d’à quoi nous ressemblons ou de ce que peuvent baver les gens dans notre dos.

11/ La majorité d’entre nous préfère vivre terré, inconnus de tous excepté de ceux dont nous ne pouvons éviter le contact.

12/ Les autres préfèrent la publicité, ils aiment la célébrité. Ils sont tous connus du monde underground, leurs noms y sont souvent entendus. Mais nous, nous sommes tous unis par une chose, nous sommes Cyberpunks.

13/ La Société ne nous comprend pas, aux yeux des gens ordinaires qui vivent loin de l’information et des idées libres nous sommes des êtres "bizarres" et "insensés". La Société nie notre façon de penser, une société qui vie, pense et respire d’une et d’une seule manière, un cliché.

14/ Ils nous renient car nous pensons comme des hommes libre or la libre pensée est interdite.

15/ Le Cyberpunk n’a pas d’apparence extérieure, de signes particuliers. Les Cyberpunks sont des gens d’aspect ordinaire, connus de personne, de l’artiste technomaniaque, au musicien jouant de la musique électronique en passant par l’érudit superficiel.

16/ Le Cyberpunk n’est plus un genre littéraire, pas même une simple sous culture. Le Cyberpunk est une culture à part entière, la progéniture d’un nouvel âge. Une culture qui unit nos intérêts communs et nos points de vue. Nous sommes un groupe. Nous sommes Cyberpunks.

II. Société

1/ La Société qui nous entoure est entravée par sa volonté de ramener tout et tout le monde à elle, alors qu’elle s’enfonce lentement dans les sables du temps.

2/ Même si certains s’obstinent à ne pas le croire, il est évident que nous vivons dans une société malade. Les soi-disantes réformes dont nos gouvernements aiment tant se vanter, ne sont qu’un petit pas en avant, quand un saut définitif peut être fait.

3/ Les gens ont peur de la nouveauté et de l’inconnu, ils préfèrent l’ancien, le connu et les vérités vérifiées. Ils sont effrayés des apports du changement. Ils craignent de perdre ce qu’ils ont.

4/ Leur peur est si forte qu’ils ont déclaré les choses révolutionnaires des ennemis et les idées libres ses armes. C’est leur défaut.

5/ Les gens doivent abandonner cette peur derrière eux et aller de l’avant. Quel est l’intérêt de s’en tenir à peu quand vous pouvez avoir beaucoup plus demain. Tout ce qu’ils ont à faire est de tendre leurs mains et de ressentir le renouveau, d’accorder la liberté aux pensées, aux idées et aux mots.

6/ Voilà des siècles que chaque génération a été élevé selon le même schéma. Les idéaux sont suivis par tout le monde, l’individualité est ignorée. Les gens pensent de la même façon, conformément aux clichés qu’on leur a imprégnés dans leur jeunesse, la même éducation stéréotypée pour tous les enfants. Et lorsque quelqu’un ose défier l’autorité, il est puni et exhibé aux yeux de tous comme l’exemple à ne pas suivre. "Voilà ce qu’il arrive quand vous exprimez votre propre opinion et que vous contestez celle de votre professeur".

7/ Notre société est malade et a besoin d’être soignée. Le remède est un changement dans le système...

III. Le Sytème

1/ Le Sytème. Vieux de plusieurs siècles, existant sur des principes qui ne pèsent plus rien aujourd’hui. Un Système qui n’a pas changé depuis le jour de sa naissance.

2/ Le Sytème est aberrant.

3/ Le Sytème doit imposer sa vérité pour pouvoir régner. Les gouvernements ont besoin que nous les suivions aveuglement. Pour cette raison, nous vivons dans une éclipse informationnelle. Lorsque des gens acquirent des informations autres que celles venant du gouvernement, ils ne peuvent distinguer le vrai du faux. Et donc le mensonge devient une vérité, une véritéfondamentale pour tout le reste. Ainsi les puissants contrôlent avec des mensonges et les gens ordinaires n’ont aucune notion de ce qui est avéré et suivent le gouvernement aveuglement, ayant confiance en lui.

4/ Nous combattons pour la liberté de l’information. Nous combattons pour la liberté d’expression et de la presse. Pour la liberté d’émettre nos pensées ouvertement, sans être persécuté par le système.

5/ Même dans les pays les plus développés et "démocratiques", le système impose la désinformation. Même dans les pays qui ont la prétention d’être le berceau de la liberté d’expression. La désinformation est l’une des armes principale du système. Une arme dont ils sont passés maître.

6/ C’est le Net qui nous permet de propager l’information librement, sans limite de frontières.

7/ Les nôtre sont les vôtres. Les vôtres sont les nôtres.

8/ Tout le monde peut partager l’information, sans restrictions.

9/ L’encryption de l’information est notre arme. Ainsi, les mots de la révolution peuvent se propager sans interruption, et les gouvernements essayer seulement de deviner.

10/ Le Net est notre royaume, nous y sommes Rois.

11/ Les lois. Le monde change et les lois restent les mêmes. Le Système est immuable, seuls quelques détails sont rectifiés afin de repousser l’échéance, mais les concepts sont conservés à l’identique.

12/ Nous avons besoin de nouvelles lois. Des lois en adéquations avec l’époque et le monde dans lesquels nous vivons et non pas des lois édifiées sur les bases du passé. Des lois créées pour aujourd’hui et qui seront toujours valables demain.

13/ Ce sont uniquement ces lois qui nous retiennent, des lois qui ont grandement besoin de corrections.

IV. La vision

1/ Quelques uns ne se soucient guère de ce qui se passe au niveau global. Ils se soucient de ce qui se passe autour d’eux, dans leurs micro-univers.

2/ Ces personnes peuvent uniquement concevoir un sombre futur, car ils ne considèrent que la vie qu’ils vivent actuellement.

3/ Les autres montrent certains signes de préoccupation pour les affaires globales. Ils s’intéressent à tout, aux perspectives d’avenir, à ce qui va se dérouler au niveau global.

4/ Ils ont une vision plus optimiste. Pour eux le futur est plus propre et plus beau, car de ce qu’ils peuvent en voir, l’homme sera plus mature et le monde plus sage.

5/ Nous sommes au milieu. Nous nous intéressons à ce qu’il se produit maintenant autant qu’à ce qu’il va advenir demain.

6/ Nous observons le net et le net ne cesse de grossir et d’acquérir du savoir.

7/ Bientôt tout sera absorbé par la net, des systèmes militaires aux PC à la maison.

8/ Mais le net est le royaume de l’anarchie.

9/ Il ne peut être contrôlé et c’est là son pouvoir.

10/ Chaque être sera tributaire du net.

11/ L’intégralité de l’information y sera, enfermée dans un abysse de zéros et de uns.

12/ Celui qui contrôle le net, contrôle l’information.

13/ Nous vivrons dans un mélange de passé et de présent.

14/ Le mauvais vient de l’homme et le bon de la technologie.

15/ Le net contrôlera le petit homme et nous contrôlerons le net.

16/ Et ce que vous ne contrôlerez pas, vous contrôlera.

17/ L’Information est le POUVOIR !

V. Où en sommes-nous ?

1/ Nous vivons dans un monde malade, où la haine est une arme et la liberté, un rêve.

2/ Le monde grandit si lentement. Il est difficile pour un Cyberpunk de vivre dans un tel monde sous-développé, de regarder autour de lui, et de voir combien les gens progressent d’une mauvaise façon.

3/ Nous allons de l’avant, ils nous renvoient en arrière une nouvelle fois. La société nous oppresse, elle étouffe la liberté de pensée avec ces programmes scolaires et universitaires cruels. Elle inculque de force aux enfants sa vision des choses et toute tentative d’exprimer une opinion différente est opprimée et sanctionnée.

4/ Nous enfants grandissent instruits par ce système archaïque et immuable. Un système qui ne tolère aucune liberté de pensée et exige une stricte obéissance aux règles...

5/ Dans quel monde, si différent de celui-ci, pourrions nous vivre si les gens sautaient dans l’inconnu et non y allaient à reculons ?

6/ C’est tellement dur de vivre dans le monde actuel, Cyberpunk.

7/ C’est comme si le temps s’était arrêté.

8/ Nous vivons au bon endroit, mais pas à la bonne époque.

9/ Tout est tellement ordinaire, les gens et leurs actes sont tous identiques. Comme si la société avait un besoin urgent de vivre dans le passé.

10/ Certains en cherchant leur propre monde, le monde d’un Cyberpunk, et le trouvant, construisent leur propre monde. L’assemblant suivant leurs pensées en modifiant la réalité, ils vivent dans un monde virtuel. Le façonnage de leurs pensées basées sur la réalité.

11/ D’autres s’habituent simplement au monde tel qu’il est. Ils continuent d’y vivre même s’ils l’ont en aversion. Ils n’ont pas d’autre choix que de simplement espérer que le monde va sortir de son trou et aller de l’avant.

12/ Nous essayons de faire évoluer l’état des choses, d’ajuster le monde actuel à nos besoins et nos points de vue. D’utiliser au maximum ce qui s’accorde et d’ignorer le rebut. Quand nous ne le pouvons, nous nous contentons de vivre dans ce monde tel des Cyberpunks, quel qu’en soit le prix, et lorsque la société nous combat, nous contre-attaquons.

13/ Nous édifions nos mondes dans le Cyberespace.

14/ Parmi les zéros et les uns, parmi les bits d’information.

15/ Nous fondons notre communauté, la communauté des Cyberpunks.
Unissez-vous !

Christian As. Kirtchev
14 février 1997

* * *
(English version)
“A Cyberpunk Manifesto”
Christian A. Kirtchev
February 14, 1997

We are the ELECTRONIC MINDS, a group of free-minded rebels. Cyberpunks. We live in Cyberspace, we are everywhere, we know no boundaries. This is our manifest. The Cyberpunks’ manifest.

I. Cyberpunk

1/ We are those, the Different. Technological rats, swimming in the ocean of information. 2/ We are the retiring, little kid at school, sitting at the last desk, in the corner of the class room. 3/ We are the teenager everybody considers strange. 4/ We are the student hacking computer systems, exploring the depth of his reach. 5/ We are the grown-up in the park, sitting on a bench, laptop on his knees, programming the last virtual reality. 6/ Ours is the garage, stuffed with electronics. The soldering iron in the corner of the desk and the nearby disassembled radio—they are also ours. Ours is the cellar with computers, buzzing printers and beeping modems. 7/ We are those that see reality in a different way. Our point of view shows more than ordinary people can see. They see only what is outside, but we see what is inside. That’s what we are—realists with the glasses of dreamers. 8/ We are those strange people, almost unknown to the neighborhood. People, indulged in their own thoughts, sitting day after day before the computer, ransacking the net for something. We are not often out of home, just from time to time, only to go to the nearby radio shack, or to the usual bar to meet some of the few friends we have, or to meet a client, or to the backstreet druggist... or just for a little walk. 9/ We do not have many friends, only a few with whom we go to parties. Everybody else we know we know on the net. Our real friends are there, on the other side of the line. We know them from our favorite IRC channel, from the News-Groups, from the systems we hang-around : 10/ We are those who don’t give a shit about what people think about us, we don’t care what we look like or what people talk about us in our absence. 11/ The majority of us likes to live in hiding, being unknown to everybody except those few we must inevitably contact with. 12/ Others love publicity, they love fame. They are all known in the underground world. Their names are often heard there. But we are all united by one thing—we are Cyberpunks. 13/ Society does not understand us, we are “weird” and “crazy” people in the eyes of the ordinary people who live far from information and free ideas. Society denies our way of thinking—a society, living, thinking and breathing in one and only one way—a cliché. 14/ They deny us for we think like free people, and free thinking is forbidden. 15/ The Cyberpunk has outer appearance, he is no motion. Cyberpunks are people, starting from the ordinary and known to nobody person, to the artist-technomaniac, to the musician, playing electronic music, to the superficial scholar. 16/ The Cyberpunk is no literature genre anymore, not even an ordinary subculture. The Cyberpunk is a stand-alone new culture, offspring of the new age. A culture that unites our common interests and views. We are a unit. We are Cyberpunks.

II. Society

1/ The Society which surrounds us is clogged with conservacy pulling everything and everybody to itself, while it sinks slowly in the quicksands of time. 2/ However doggedly some refuse to believe it, it is obvious that we live in a sick society. The so called reforms which our governments so adeptly use to boast, are nothing else but a little step forward, when a whole jump can be done. 3/ People fear the new and unknown. They prefer the old, the known and checked truths. They are afraid of what the new can bring to them. They are afraid that they can lose what they have. 4/ Their fear is so strong that it has proclaimed the revolutionary a foe and the free idea—its weapon. That’s their fault. 5/ People must leave this fear behind and go ahead. What’s the sense to stick to the little you have now when you can have more tomorrow. Everything they must do is stretch their hands and feel for the new ; give freedom to thoughts, ideas, to words : 6/ For centuries each generation has been brought up in a same pattern. Ideals is what everybody follows. Individuality is forgotten. People think in a same way, following the cliché drilled in them in childhood, the cliché—education for all children : And, when someone dares defy authority, he is punished and given as a bad example. “Here is what happens to you when you express your own opinion and deny your teacher’s one”. 7/ Our society is sick and need to be healed. The cure is a change in the system....

III. The System

1/ The System. Centuries-old, existing on principles that hang no more today. A System that has not changed much since the day of its birth. 2/ The System is wrong. 3/ The System must impose its truth upon us so that it can rule. The government needs us follow it blindly. For this reason we live in an informational eclipse. When people acquire information other than that from the government, they cannot distinguish the right from the wrong. So the lie becomes a truth—a truth, fundamental to everything else. Thus the leaders control with lies and the ordinary people have no notion of what is true and follow the government blindly, trusting it. 4/ We fight for freedom of information. We fight for freedom of speech and press. For the freedom to express our thoughts freely, without being persecuted by the system. 5/ Even in the most-developed and ‘democratic’ countries, the system imposes misinformation. Even in the countries that pretend to be the cradle of free speech. Misinformation is one of the system’s main weapon. A weapon, they use very well. 6/ It is the Net that helps us spread the information freely. The Net, with no boundaries and information limit 7/ Ours is yours, yours is ours. 8/ Everyone can share information, no restrictions. 9/ Encrypting of information is our weapon. Thus the words of revolution can spread uninterrupted, and the government can only guess. 10/ The Net is our realm, in the Net we are Kings. 11/ Laws. The world is changing, but the laws remain the same. The System is not changing, only a few details get redressed for the new time, but everything in the concept remains the same. 12/ We need new laws. Laws, fitting the times we live in, with the world that surrounds us. Not laws build on the basis of the past. Laws, build for today, laws, that will fit tomorrow. 13/ The laws that only refrain us. Laws that badly need revision.

IV. The vision

1/ Some people do not care much about what happens globally. They care about what happens around them, in their micro-universe. 2/ These people can only see a dark future, for they can only see the life they live now. 3/ Others show some concern about the global affairs. They are interested in everything, in the future in perspective, in what is going to happen globally. 4/ They have a more optimistic view. To them the future is cleaner and more beautiful, for they can see into it and they see a more mature man, a wiser world. 5/ We are in the middle. We are interested in what happens now, but in what’s gonna happen tomorrow as well. 6/ We look in the net, and the net is growing wide and wider. 7/ Soon everything in this world will be swallowed by the net : from the military systems to the PC at home. 8/ But the net is a house of anarchy. 9/ It cannot be controlled and in this is its power. 10/ Every man will be dependent on the net. 11/ The whole information will be there, locked in the abysses of zeros and ones. 12/ Who controls the net, controls the information. 13/ We will live in a mixture of past and present. 14/ The bad come from the man, and the good comes from technology. 15/ The net will control the little man, and we will control the net. 16/ For if you do not control, you will be controlled. 17/ The Information is POWER =

V. Where are we ?

1/ Where are we ? 2/ We all live in a sick world, where hatred is a weapon, and freedom—a dream. 3/ The world grows so slowly. It is hard for a Cyberpunk to live in an underdeveloped world, looking the people around him, seeing how wrongly they develop. 4/ We go ahead, they pull us back again. Society suppresses us. Yes, it suppresses the freedom of thought. With its cruel education programs in schools and universities. They drill in the children their view of things and every attempt to express a different opinion is denied and punished. 5/ Our kids grow educated in this old and still unchanged system. A system that tolerates no freedom of thought and demands a strict obeyance to the rules... 6/ In what a world, how different from this, could we live now, if people were making jumps and not creeps. 7/ It is so hard to live in this world, Cyberpunk. 8/ It is as if time has stopped. 9/ We live on the right spot, but not in the right time. 10/ Everything is so ordinary, people are all the same, their deeds too. As if society feels an urgent need to live back in time. 11/ Some, trying to find their own world, the world of a Cyberpunk, and finding it, build their own world. Build in their thoughts, it changes reality, lays over it and thus they live in a virtual world. The thought-up, build upon reality : 12/ Others simply get accustomed to the world as it is. They continue to live in it, although they dislike it. They have no other choice but the bare hope that the world will go out of its hollow and will go ahead. 13/ What we are trying to do is change the situation. We are trying to adjust the present world to our needs and views. To use maximally what is fit and to ignore the trash. Where we can’t, we just live in this world, like Cyberpunks, no matter how hard, when society fights us we fight back. 14/ We build our worlds in Cyberspace. 15/ Among the zeros and ones, among the bits of information. 16/ We build our community. The community of Cyberpunks.

Unite ! Fight for your rights !

dimanche 2 octobre 2022

octobre 02, 2022

Comment les pirates récupèrent-ils l’argent ?


 

#cybercriminalité #Hacking #MoneyMules

On les appelle les « money mules », ces personnes traquées sur Internet puis forcées à blanchir de l'argent pour des hackers ou le crime organisé. 
Pour récupérer l’argent, les pirates recrutent des mules. Il s’agit d’intermédiaires qui recevaient de l’argent sur un compte, le plus souvent PayPal, créé pour l’occasion. Même si cela n’est plus possible actuellement. Ensuite, l’argent était converti en cash et transféré vers l’étranger via des services de mandat international comme Western Union. Enfin, il arrive que la mule garde un petit pourcentage du montant d’argent acheminé pour « service rendu ». Les escrocs montent des entreprises fictives pour recruter leurs mules. Ainsi, il n’est pas rare de recevoir des mails – qui finissent le plus souvent dans le courrier indésirable – qui prennent la forme de petites annonces du type « Emploi bien rémunéré pour faible temps de travail ».
👨‍💻par y4n4udel (yanaudel) et moi.
à trouver le reste des articles sur mon blog: bientôt bous serez 900 000 visiteurs.
🔦www.elmesmar.fr🔦

octobre 02, 2022

Brave, DuckDuckGo, Tor:De bonnes applications pour mieux proteger sa vie priver

👨‍💻#Informatique #Geek #DuckDuckGo #Google #MoteurDeRecherche
Je ne vous l'apprends certainement pas, tous les services du web de nos jour font le revente de #Data,  et les champions sont les applications de rencontre telle que Tinder  happn et bien d'autres, aussi sans oublier tous les réseaux sociaux comme Facebook , LinkedIn et compagnies.

Mais une des complexités de ce système de récolte de données ; c'est le moyen d'espionnage et de suivi, car  pour mieux pister et afin de mettre une adresse sur l'utilisateur et pouvoir l'identifier  :  les compagnies  ont besoin de faire du #Tracking de Data via nos @ip et identités numériques. (Traçage)

Ceci se fait à une vitesse lumière pour le transfert d'informations,  comme nos préférences , nos orientations,  nos idées véhiculées, nos adhésions politiques et religieuses... le "Qui sommes nous !".

C'est surtout grâce à l'usage des moteurs de recherche que cette récolte devient fructueuse ; que ça soit pour nos déplacements Google Maps Street View, nos lectures via les liens proposés et visités  Wikipedia, the Free Encyclopedia , sites des journaux ou vidéos YouTube , nos consommations à partir des boutiques E-commerce qu'on visite pour nos achats et plaisirs Amazon, AliExpress ...

Pour bloquer ou minimiser ces données;  essayons d'adopter de bonnes habitudes; choisir son #Navigateur comme Chromium ou Mozilla , ou #TOR,  personnellement je préfère Brave Software. Concernant le moteur de recherche,  je vous suggere DuckDuckGo ou même mieux Qwant qui n'est pas hébergé sur Amazon Web Services (AWS) .

Pensez à garder un minimum de sécurité et d'intimité sur votre vie privée et votre personne,  ça vous protégera mieux ( de toute manipulation commerciale et de tout chantage....)

Sur ce prenez soin de vous, à  trouver le reste des mes articles ainsi que ceux de mes amis sur mon Think Tank EL MESMAR
👉www.elmesmar.fr👈🏻





 

lundi 26 septembre 2022

septembre 26, 2022

Les « lois d’Asimov » inspirent les scientifiques de notre époque


 #IA #Sience

En 2019 des chercheurs des universités #Stanford et du #Massachusetts ont publié, dans la revue Science une nouvelle approche en apprentissage automatique permettant de prévenir les comportements indésirables éventuels de l’intelligence artificielle. Ils ont montré leurs résultats dans deux cas applicatifs : la discrimination du genre et la gestion du diabète.

Le cadre proposé permet de mettre en place des algorithmes dits « seldoniens », en référence au personnage de Hari Seldon, créé par l’auteur de science-fiction Isaac #Asimov. Ce dernier avait inventé les « robots positroniques », gouvernés par trois lois protégeant les êtres humains, connues depuis comme les « lois d’Asimov ».
🔖Image: Robot est une oeuvre majeure dans la bibliographie de Asimov qui est un écrivain russo-américain et un professeur de biochimie à l'Université de Boston, slmconnu pour ses œuvres de science-fiction et ses livres de vulgarisation scientifique.
💻www.elmesmar.fr💻


septembre 26, 2022

Le président Poutine vient d'attribuer la nationalité russe à Snowden


 

#NEWs 🇷🇺🇺🇸Vladimir #Poutine vient d'offrir la nationalité russe à l'informaticien américain Edward #Snowden qui certains aux États-Unis voulaient le pondre .
Pour rappel : Il a révélé l'existence de plusieurs programmes de #surveillance de masse américains et britanniques.

À partir du 6 juin 2013, Snowden rend publiques, par l’intermédiaire des médias, des informations classées top-secrètes de la #NSA concernant la captation des données de connexion des appels téléphoniques aux Ã‰tats-Unis, ainsi que les systèmes d’écoute sur Internet des programmes de surveillance #PRISM#XKeyscore#Boundless Informant et #Bullrun du gouvernement américain et les programmes de surveillance #Tempora#Muscular et Optic Nerve du gouvernement britannique. ⭕👨‍💻Pour justifier ses révélations, il déclare que son « seul objectif est de dire au public ce qui est fait en son nom et ce qui est fait contre lui ».

À la suite de ses révélations, Edward Snowden est inculpé, le 22 juin 2013, par le gouvernement américain sous les chefs d’accusation d’espionnage, de vol et d'utilisation illégale de biens gouvernementaux.
💻www.elmesmar.fr💻


septembre 26, 2022

L'importance d'une interface graphique


 #Informatique Voici un terminal utilisé par la base de contrôle à l'aéroport #JFK  en #USA🇺🇸.

Une #IHM toute simple et basique... le nécessaire seulement qui est mis en place,  rien d'extraordinaire de première  vue, eh pourtant la partie algorithmique reste complexe.
L'importance de GUi : les interfaces graphiques sont mises en œuvre par un ensemble de logiciels souvent inclus dans les systèmes d'exploitation (Windows, Unix ...). Ils sont devenus vers le milieu des années 1990 le standard des appareils informatiques, notamment ordinateurs, tablettes, téléphones, récepteurs GPS et guichets automatiques de billetterie (dont bancaires).
à suivre mes billets sur mon blog:
🙏www.elmesmar.fr🙏 


jeudi 22 septembre 2022

septembre 22, 2022

𝗩𝗶𝗰𝘁𝗼𝗿 𝗛𝘂𝗴𝗼 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘁𝗮𝗶𝘁 à 𝘀𝗮 𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗠𝗼𝗹𝗶è𝗿𝗲, 𝗦𝗵𝗮𝗸𝗲𝘀𝗽𝗲𝗮𝗿𝗲, 𝗥𝗮𝗰𝗶𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗱’𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘀𝗽𝗿𝗶𝘁𝘀 ! 👻


 #𝗟𝗲𝗦𝗮𝘃𝗶𝗲𝘇𝗩𝗼𝘂𝘀 ? |  

🔴 Suite à la mort tragique de sa fille Léopoldine, Victor Hugo se livre à d’innombrables séances spirites. Initié par Delphine de Girardin lors de son exil sur l’île de Jersey, l’écrivain pratiquera cette science nouvelle des “tables tournantes”.

Ce sera le dimanche 11 septembre 1853 que Léopoldine se manifeste en présence de la famille Hugo. Tout le monde pleure. Adèle, femme de Victor Hugo, pose une question précise à sa fille dont la réponse n’était connue que des deux femmes. L'esprit de Léopoldine répond correctement, et Victor Hugo sera convaincu de la réalité spirite.

Pendant plus de deux ans, Hugo et les siens interrogent les tables très régulièrement. Il s'entretiendra même avec la Mort qui lui dira : "Tout grand esprit fait dans sa vie deux œuvres : son œuvre de vivant et son œuvre de fantôme". Son départ à Guernesey mettra fin à 25 mois de séances spirites.



© Copyright EL-MESMAR 2013-2018 "Tous droits réservés" -Design: Aghiles AZZOUG-CREAGHI STUDIO. Fourni par Blogger.