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Le 6 dĂ©cembre 1815, le marĂ©chal Ney est condamnĂ© Ă  mort par Louis XVIII pour trahison. 

La RĂ©daction


 #Histoire Le 6 dĂ©cembre 1815, le marĂ©chal Ney est condamnĂ© Ă  mort par Louis XVIII pour trahison. 

 đŸ“Œ NĂ© dans une famille modeste, le jeune Ney s'engage Ă  18 ans comme hussard, dans le rĂ©giment Colonel-GĂ©nĂ©ral Ă  Metz en 1787, contre l'avis de son pĂšre. AprĂšs ĂȘtre passĂ© par tous les grades infĂ©rieurs, il devient sous-officier Ă  la RĂ©volution française. Le gĂ©nĂ©ral KlĂ©ber le fait nommer lieutenant de l'armĂ©e du Rhin en 1792, capitaine en 1794, puis chef d'escadron, et adjudant-gĂ©nĂ©ral chef de brigade le 15 octobre 1794. C'est un des premiers gĂ©nĂ©raux Ă  repĂ©rer ses talent. 

 đŸ“Œ Il est promu gĂ©nĂ©ral de brigade sur le champ de bataille le 1er aoĂ»t 1796, aprĂšs avoir pris Wurtzbourg avec cent hommes de cavalerie seulement, et avoir forcĂ© le passage de la Rednitz et pris Forcheim, 70 piĂšces de canons et d’immenses approvisionnements. En 1797, il contribue Ă  la tĂȘte de ses hussards aux victoires de Neuwied et de Dierdorf. En 1798, Ney rĂ©Ă©dite son exploit et s’empare de Mannheim par la ruse, avec seulement 150 hommes. Il est promu gĂ©nĂ©ral de division le 28 mars 1799. Avec NapolĂ©on, il est de presque toutes les batailles. 

 đŸ“Œ Mais l’image d'Épinal reprĂ©sente Ă  tout jamais le marĂ©chal Ney lors de son hĂ©roĂŻque campagne de Russie en 1812. Il y dirige le 3e corps d’armĂ©e. Pendant la phase offensive de la campagne, il occupe le centre du front de l’armĂ©e, et participe Ă  des combats sanglants et frontaux tels que Smolensk ou Moskowa le 6 septembre 1812, oĂč il reçoit une balle dans le cou. Ce dernier combat lui vaut le titre de prince de la Moskowa le 25 mars 1813. 

 đŸ“Œ Pendant la retraite, il se dĂ©voue Ă  l’arriĂšre-garde de l’armĂ©e, et, durant quarante jours, il protĂšge les dĂ©bris de l’armĂ©e, permettant ainsi aux civils et aux blessĂ©s de disposer de plus de temps pour suivre la retraite. LaissĂ© Ă  l’extrĂȘme arriĂšre-garde aprĂšs la bataille de KrasnoĂŻ, surnommĂ©e par les Russes la « bataille des hĂ©ros », oĂč il n’a plus que 6 000 hommes, il est attaquĂ© par des Cosaques, en force supĂ©rieure qui lui ferment la marche ; il se retire devant eux, parvient Ă  passer le Dniepr malgrĂ© le harcĂšlement, et rejoint NapolĂ©on, aprĂšs trois jours et d’audacieuses manƓuvres. 

 đŸ“Œ Lors de la bataille de la BĂ©rĂ©zina, il remporte une victoire importante. En faisant charger des cuirassiers sur des tireurs embusquĂ©s dans une forĂȘt, il rĂ©ussit l’exploit de faire 5 000 prisonniers avec seulement 7 000 hommes. Il sauve les dĂ©bris de l’armĂ©e, et sort de Russie aprĂšs des marches forcĂ©es et en affrontant encore de nombreux dangers. 

 đŸ“Œ À Fontainebleau, il presse l'Empereur d'abdiquer et se rallie aux Bourbons, ce qui lui vaut d'ĂȘtre nommĂ© pair de France par Louis XVIII. Il est le premier des marĂ©chaux Ă  abandonner NapolĂ©on aprĂšs la capitulation de Paris. La Restauration est une pĂ©riode contrastĂ©e pour le marĂ©chal Ney, comme pour tous les autres « parvenus » de la RĂ©volution française. Louis XVIII le comble d'honneurs, le fait Commandant en chef de la cavalerie de France, gouverneur de la 6e division militaire, mais les milieux aristocrates et les anciens Ă©migrĂ©s raillent cette nouvelle noblesse fabriquĂ©e par l'« usurpateur ». 

 đŸ“Œ Lors du dĂ©barquement de NapolĂ©on Ă  Golfe-Juan, le 1er mars 1815, il propose au roi Louis XVIII de ramener NapolĂ©on « dans une cage de fer » mais, au contraire, se rallie Ă  l’Empereur. À la Seconde Restauration, le marĂ©chal Ney est dĂ©testĂ© de tous les partis, sauf des rĂ©publicains qui sont alors trop minoritaires. 

 đŸ“Œ Louis XVIII demande Ă  FouchĂ©, ministre de la Police, de lui donner la liste des officiers accusĂ©s de trahison pour avoir rejoint NapolĂ©on durant les Cent-Jours, avant le 20 mars 1815, date Ă  laquelle le roi a quittĂ© la capitale. L'ordonnance du 24 juillet 1815, qui Ă©tablit dans son premier article la liste des personnes devant ĂȘtre arrĂȘtĂ©es et jugĂ©es, comporte, comme premier nom, celui de Ney. 

 đŸ“Œ Il est jugĂ© et condamnĂ© le 6 dĂ©cembre. Sa femme implore sa grĂące auprĂšs de Louis XVIII. Celui-ci aurait dit qu'il Ă©tait favorable Ă  cette requĂȘte, mais que seuls Wellington ou la duchesse d'AngoulĂȘme, la fille de Louis XVI, peuvent en prendre la dĂ©cision, ce qu'ils refusĂšrent. Il est excĂ©cutĂ© le 7 dĂ©cembre 1815. Le marĂ©chal refuse qu'on lui bande les yeux : « Ignorez-vous que depuis vingt-cinq ans, j'ai l'habitude de regarder en face les boulets et les balles ? » 

 Source: https://billetdefrance.fr 

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