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Cuba et la question de l’avant-garde (2/2)

La Rédaction

Les Ă©ditions Delga viennent de publier Entre la plume et le fusil, un ouvrage de Claudia Gilman, qui retrace de maniĂšre exhaustive les dĂ©bats dans le milieu intellectuel latino-amĂ©ricain, profondĂ©ment marquĂ©s par la victoire des guĂ©rilleros cubains Ă  la Sierra Maestra et l’apparition de la figure de l’intellectuel engagĂ©. Dans cet extrait, Gilman poursuit son analyse sur le dĂ©bat surgi dans le milieu intellectuel latino-amĂ©ricain autour des concepts d’avant-garde politique et artistique.



Lire la premiĂšre partie de cet extrait

J’ai essayĂ© de montrer comment la conjoncture politico-idĂ©ologique refusait cette promesse de bonheur (13). Avec l’abdication de l’espoir d’une esthĂ©tique de la rupture (qui permettait, d’ailleurs, de cĂ©lĂ©brer Ă  nouveau un Ă©crivain comme RubĂ©n DarĂ­o), la renonciation Ă  l’utilisation du mot « avant-garde » Ă©tait associĂ©e Ă  une signification prĂ©cise de l’expression « avant-garde ». Ce dont on discutait au nom de la remise en question Ă  l’avant-garde Ă©tait la prĂ©tention, du cĂŽtĂ© des artistes, Ă  l’autorĂ©gulation de leur propre production, indĂ©pendamment de quel type d’Ɠuvres ils pouvaient produire. Non seulement l’avant-garde politique Ă©tait la seule qui pouvait ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une avant-garde lĂ©gitime, mais c’Ă©tait idĂ©ologiquement une impertinence que les artistes ou les intellectuels pussent ou voulussent, mĂȘme pour ĂȘtre unis par un mĂȘme signifiant, ĂȘtre comparĂ©s Ă  leur direction politique, pour laquelle ils n’Ă©taient pas des Ă©gaux mais des subalternes. De cette façon, sans qu’il y ait eu un programme Ă©noncĂ© en termes proprement avant-gardistes, il y eut un moment paradoxal oĂč le mot « avant-garde » ressortait, presque du nĂ©ant, pour ĂȘtre contestĂ© en termes idĂ©ologiques. On peut retrouver cette Ă©mergence, avec des connotations nĂ©gatives, dans les paroles d’Ambrosio Fornet, qui, en 1968, Ă  la confĂ©rence du CongrĂšs culturel de La Havane, dont le titre Ă©tait « L’intellectuel dans la rĂ©volution », avait prĂ©venu : « Nous devons mettre Ă  l’Ă©preuve les formules qui arrivent avec l’Ă©tiquette d’avant-garde. » Fornet lui-mĂȘme, un an plus tard et dĂ©jĂ  avec l’accord d’un noyau dur d’intellectuels d’autoritĂ© rĂ©volutionnaire, dĂ©clara que jusqu’alors les intellectuels n’avaient Ă©tĂ© que « des vestales de la forme, des gardiens sous-dĂ©veloppĂ©s de l’avant-garde ». (14)
La gĂ©nĂ©ralisation du l’anti-intellectualisme remit en question l’agenda culturel (d’ailleurs dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ©e) et non seulement l’expĂ©rimentalisme ou l’impulsion vers le nouveau. On attaqua in toto la nouvelle littĂ©rature latino-amĂ©ricaine. Il Ă©tait naturel que l’Ă©mergence d’un discours thĂ©orique importĂ© de France et mis en circulation par une partie de la critique et des auteurs, un discours qui de façon trĂšs sommaire affirmait qu’en littĂ©rature la seule chose importante Ă©tait le langage, et Ă©tait, dans ce contexte, particuliĂšrement irritant pour la fraction « rĂ©volutionnaire » du champ intellectuel. L’idĂ©e d’une Ă©quivalence entre la modernisation esthĂ©tique et l’engagement idĂ©ologique devint Ă©galement problĂ©matique, comme le dĂ©montraient les trajectoires de Sarduy, Cabrera Infante et, bien plus tard, Vargas Llosa et Carlos Fuentes, qui, Ă  la diffĂ©rence du groupe anti-intellectuel, pouvaient invoquer le fantĂŽme de Borges et voir en lui un prĂ©curseur.
ParticuliĂšrement gĂȘnante fut l’intervention de Carlos Fuentes qui introduisit une discussion en provenance d’Europe, dans laquelle une partie de la critique s’interrogeait (encore une fois dans l’histoire) sur le fait de savoir si le genre Ă©tait ou non sur le point de mourir. La discussion europĂ©enne sur le roman commença Ă  la fin des annĂ©es 1950 et s’Ă©tendit pendant une certaine pĂ©riode : parmi d’autres exemples on trouve les textes de Nathalie Sarraute, Alain Robbe-Grillet et le Groupe 63, consacrĂ©e au roman expĂ©rimental en Italie ; Ă  plusieurs occasions on rĂ©digea des certificats de dĂ©cĂšs. En effet, LĂ©on Tolstoi avait notĂ© dans son journal, en 1893: « Le roman non seulement est Ă©ternel, mais il est dĂ©jĂ  en train de passer. »

Dans son livre, Fuentes affirmait :

« Ce qui est mort ce n’est pas le roman, mais prĂ©cisĂ©ment la forme bourgeoise du roman et son terme de rĂ©fĂ©rence, le rĂ©alisme. (…) Plusieurs grands romanciers ont dĂ©montrĂ© que la mort du rĂ©alisme bourgeois annonce seulement l’avĂšnement d’une rĂ©alitĂ© littĂ©raire beaucoup plus puissante. » (15)

Qu’y avait-il d’irritant dans l’essai de Fuentes ? Sans doute, l’idĂ©e que le roman Ă©tait « mythe, langage et structure » et l’idĂ©e que les grands romanciers qui pouvaient aspirer Ă  la construction d’une littĂ©rature « plus puissante » exigeaient une « diversitĂ© d’explorations verbales » caractĂ©risant prĂ©cisĂ©ment les Ă©crivains latino-amĂ©ricains consacrĂ©s (certainement, pas seulement eux), y compris lui-mĂȘme (16). La mention de Jorge Luis Borges en tant que fondateur de la modernitĂ© littĂ©raire dans le continent, qui suscita une rĂ©ponse colĂ©rique de FernĂĄndez Retamar (« Borges est le typique Ă©crivain colonial, reprĂ©sentant chez nous d’une classe dĂ©sormais Ă©puisĂ©e (…) Il est singulier que l’Ă©criture/lecture de Borges connaisse un destin particuliĂšrement favorable dans l’Europe capitaliste (17) »), ne pouvait pas ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une authentique nouveautĂ© dans les lettres latino-amĂ©ricaines de l’Ă©poque. Si les positions politiques de Borges le rendaient assez dĂ©rangeant (18) (en particulier dans le RĂ­o de la Plata), sa condition de « maĂźtre » Ă©tait pleinement reconnue par les nouveaux romanciers, de CortĂĄzar Ă  GarcĂ­a MĂĄrquez. L’inclusion de Guillermo Cabrera Infante et l’armature thĂ©orique fournie par la nouvelle thĂ©orie littĂ©raire française, l’affirmation selon laquelle l’assentiment Ă©tait fatal pour le socialisme et la prĂ©tention que les auteurs traitĂ©s Ă©taient ceux qui allaient tuer le roman bourgeois, Ă©taient certainement, en revanche, suffisamment provocateurs. Mais mĂȘme si Fuentes discutait la catĂ©gorie de rĂ©alisme, il ne la remplaçait jamais par celle d’avant-garde.
Et s’il n’y avait pas eu strictement « une avant-garde », plusieurs Ɠuvres qui avaient Ă©tĂ© pensĂ©es en termes d’innovation et de modernisation furent requalifiĂ©es comme « avant-gardistes » et on leur opposa, cette fois certainement, un programme esthĂ©tique de rĂ©cupĂ©ration de la reprĂ©sentation et de la communicabilitĂ©. Un concept plus traditionnel de la reprĂ©sentation incluait fortement les aspects de dĂ©nonciation et thĂ©matiques liĂ©s aux objectifs rĂ©volutionnaires de la littĂ©rature.
Depuis 1968, on peut enregistrer une sorte de polĂ©mique entre rĂ©alisme et avant-garde comme axe central des dĂ©bats de la critique et des Ă©crivains. L’existence de ce dĂ©bat est paradoxale, puisque les Ɠuvres littĂ©raires latino-amĂ©ricaines n’Ă©taient ni rĂ©alistes ni avant-gardistes dans le sens habituellement classique de ces notions.
La polĂ©mique Ă©tait directement associĂ©e Ă  la configuration du champ intellectuel latino-amĂ©ricain et aux nouveaux courants esthĂ©tiques qui commençaient Ă  ĂȘtre hĂ©gĂ©moniques Ă  Cuba et qui s’apparentaient aux diffĂ©rentes façons de l’anti-avant-gardisme esthĂ©tique. Le problĂšme, perspicacement dĂ©tectĂ© par Juan GarcĂ­a Ponce, Ă©tait que la « dĂ©finition d’avant-garde n’acceptait pas de dĂ©finitions (19) ». Et ainsi, comme il y eut un avant-gardisme historiciste et novateur au dĂ©but  de la pĂ©riode, il y en eut un autre qui attaquait l’expĂ©rimentalisme en termes idĂ©ologiques. Fondamentalement, cela concernait des Ă©crivains tels que Carlos Fuentes, Vargas Llosa et Julio CortĂĄzar, lesquels, dans leur tentative de politiser la parole, l’avaient dĂ©finie comme un Ă©quivalent de subversion et de critique, ou des critiques qui, comme Ricardo Piglia, avaient affirmĂ© que la littĂ©rature latino-amĂ©ricaine Ă©tait une rĂ©bellion permanente contre les structures originaires de la langue et une nouvelle tentative pour conquĂ©rir la rĂ©alitĂ© par le langage (20). Ces positions se trouvaient, du coup, confrontĂ©es Ă  de nouveaux fondements esthĂ©tico-idĂ©ologiques qui discrĂ©ditaient ce que ces romans avaient introduit dans l’art littĂ©raire latino-amĂ©ricain. L’anti-avant-gardisme radicalement pro-rĂ©volutionnaire qui allait de pair avec l’anti-intellectualisme soulignait la tension entre l’efficacitĂ© communicative et l’efficacitĂ© esthĂ©tique de l’Ɠuvre d’art.
L’anti-avant-gardisme du dĂ©but insistait sur la nature anachronique de l’avant-garde et une certaine « misĂšre des idĂ©es » de ceux qui utilisaient cette Ă©tiquette sans connaissance de cause. L’anti-avant-gardisme qui moulait l’Ă©tat de la critique suivante et l’histoire intellectuelle Ă©tait Ă©troitement liĂ© Ă  une double critique : contre l’hermĂ©tisme d’un art pour quelques-uns, mais Ă©galement contre le roman latino-amĂ©ricain, qui Ă  l’Ă©poque avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© fondateur, authentiquement amĂ©ricain, qui avait Ă©tĂ© « ainsi » (d’aprĂšs CortĂĄzar et Retamar), et diffusĂ© sous l’Ă©tiquette de nouveau rĂ©alisme. Bien ou mal thĂ©orisĂ© par la critique et par les Ă©crivains, il s’agissait d’un genre romanesque qui avait rĂ©ussi Ă  ce que le public s’adressĂąt aux auteurs « en cherchant en eux l’expression ou l’ex- plication qui ne se trouve ni chez les politiciens ni chez les militaires (21) ».
Mais pas seulement le public, puisque le genre Ă©tait Ă©galement une pĂ©dagogie pour les nouveaux Ă©crivains : Antonio SkĂĄrmeta affirmait que le lien des Chiliens avec la littĂ©rature latino-amĂ©ricaine Ă  l’Ă©poque fondatrice « jusqu’au succĂšs de Cuba, la publication de La Ville et les Chiens prĂ©cĂ©dĂ©e par le vacarme publicitaire de l’ingĂ©nieux prix Seix Barral, la « marellisation » de l’univers par la maison d’Ă©dition Sudamericana, Ă©tait pratiquement nul », et, par consĂ©quent, ils mĂ©prisaient la littĂ©rature latino-amĂ©ricaine qu’ils connaissaient jusqu’Ă  prĂ©sent. (22)
Cependant, dĂšs qu’ils s’intĂ©graient au circuit de la production et consommation marchande, ces romans Ă©taient requalifiĂ©es d’« avant-gardistes », donnant lieu Ă  un discours contestataire de l’avant-gardisme, qui questionnait, en outre, la stĂ©rilitĂ© du dĂ©bat esthĂ©tique des temps prĂ©alables et les prĂ©judices que cela avait occasionnĂ© Ă  la constitution d’un programme esthĂ©tique vraiment rĂ©volutionnaire :

« À partir de 1966, une mal dirigĂ©e “ avant-garde ” ouvrit un faux dilemme et retarda le processus de consolidation d’un courant critique commencĂ© trois ans avant une gĂ©nĂ©ration de jeunes auteurs et directeurs. La polĂ©mique rĂ©alisme/avant-garde dĂ©tourna l’attention et confondait les valeurs esthĂ©tiques avec les idĂ©ologiques. Le rĂ©alisme devint synonyme de conservatisme, rĂ©action et l’avant-garde l’expression du rĂ©volutionnaire, du nouveau. » (23)

La perception de la part des hommes de théùtre, genre que je n’ai pas abordĂ© jusqu’Ă  prĂ©sent, est symptomatique, puisque de nouveaux genres et formes artistiques devaient prendre le relais du roman. Le théùtre, qui prescrit d’autres formes de rĂ©ception, collectifs, pouvait nourrir des espoirs de politisation non rejetĂ©s par les avant-gardes poli- tiques. La quĂȘte d’un nouveau langage, considĂ©rĂ©e comme lĂ©gitime et mĂȘme indispensable, s’associait Ă  l’excĂšs d’imagination, l’individualisme de l’artiste et le vide idĂ©ologique ou, pire, avec le manque d’intĂ©rĂȘt pour le social. Étant donnĂ© que l’anti-intellectualisme prĂ©sentait ce qui Ă©tait europĂ©en comme dĂ©cadent (en reprenant un mot discrĂ©ditĂ© lors de longues et coĂ»teuses polĂ©miques), les esthĂ©tiques littĂ©raires qui se servaient de concepts rĂ©cemment inventĂ©s en France semblaient inopportunes pour certaines fractions de l’intelligentsia critique.
Le procĂšs du boom signifiait une forte rĂ©-hiĂ©rarchisation de la  carte des genres, qui attaquait en particulier le roman et les romanciers, en opposant leur travail « gratuit » au sacrifice du peuple et des rĂ©volutionnaires :

« Tandis que GarcĂ­a MĂĄrquez Ă©crit Cent ans de solitude, en 1966, un prĂȘtre colombien Camilo Torres, meurt en tant que guĂ©rillero dans les montagnes en faisant usage de la violence que l’Ă©crivain met entre parenthĂšses ou ne veut pas peindre dans son livre. Comme si la gĂ©nialitĂ©, la technique et la vision d’un Borges se greffaient aux tropiques et se vantaient d’ĂȘtre sous la protection d’un grand magicien, qui en plus se dĂ©finit de gauche, pour assumer toutes les contradictions de l’intelligentsia colonisĂ©e, complice de l’angoisse et des disgrĂąces d’un peuple Ă  la dĂ©rive. Le mystĂšre ensorcelĂ© de GarcĂ­a MĂĄrquez a un nom : mythifier le prĂ©sent. » (24)

La tension entre la tentative de dĂ©mocratiser la culture et celle de la rĂ©volutionner Ă©tait l’axe central autour duquel devrait tourner la discussion entre avant-garde et politique. Nombre d’Ă©crivains durent se placer dans un Ă©quilibre prĂ©caire entre leur Ă©litisme et leur sincĂšre rĂ©formisme politique, se prononcer face au dĂ©fi thĂ©orique qui supposait pour leurs affinitĂ©s et positions politiques l’Ă©largissement de la vie publique et la croissante participation des masses Ă  celle-ci. L’Ă©cart entre la culture de masses et la culture des Ă©lites, qui Ă©tait dans un processus d’approfondissement irrĂ©versible, constitue une donnĂ©e importante pour contextualiser les dĂ©bats. La segmentation croissante entre les circuits de consommation et de production de culture rendait plus complexe et profonde la sĂ©paration entre les artistes et le public, tout particuliĂšrement Ă  l’horizon de la rĂ©volution, oĂč on aspirait Ă  la clĂŽturer.

Notes :
13. En français dans le texte original. Allusion à Stendhal. (n.d.t)
14. Ambrosio fornet, « El intelectual en la revoluciĂłn » [« L’intellectuel et la rĂ©volution »], dans RevoluciĂłn, Letras, Arte [La RĂ©volution, les Lettres et l’Art], La Havane, Letras Cubanas, 1980, 316-319.
15. Carlos fuentes, cit., p. 17
16. Ibidem, p. 30-31.
17. Roberto FernĂĄndez Retamar, « CalibĂĄn » [« Caliban »], dans AA., RevoluciĂłn, Letras, Arte [La RevoluciĂłn, les Arts et les Lettres], La Havane, Letras Cubanas, 1980, p. 255-256.
18. Les positions politiques fortement conservatrices de Borges ne faisaient pas mystĂšre. En Argentine, il avait Ă©tĂ© un virulent anti-pĂ©roniste et avait soutenu les coups d’État militaires fascisants en AmĂ©rique latine, mĂȘme si plus tard il changea d’avis par rapport aux desparecidos, par exemple.(n.d.t)
19. Voir Elena caso, cit.
20. Ricardo Piglia, « PrĂłlogo » [« PrĂ©face »] a Las crĂłnicas de LatinoamĂ©rica [Les chroniques de l’AmĂ©rique latine], Buenos Aires, Jorge Álvarez, 1968, p. 8.
21. Antonio SkĂĄrmeta, « Al fin y al cabo, es su propia vida la cosa mĂĄs cercana que cada escritor tiene para echar mano » [« AprĂšs tout, c’est sa propre vie la chose la plus proche que caque Ă©crivain a pour en mettre main »], dans Rama, Ángel (dir.), MĂĄs allĂĄ del boom : literatura y mercado [Au-delĂ  du boom : littĂ©rature et marchĂ©], Buenos Aires, Folios, 1984, 267.
22. Julio Morandi, cit., p. 23.
23. Juan Carlos Martini real, « Gabriel GarcĂ­a MĂĄrquez o las fabulaciones peligrosas » [« Gabriel GarcĂ­a MĂĄrquez ou les affabulations dangeureses »], dans Latinoamericana, Buenos Aires, dĂ©cembre 1972, 141.
24. Alberto Vanasco, « Acerca del denominado boom » [« Sur le dĂ©nommĂ© boom »], dans Latinoamericana, Buenos Aires, numĂ©ro 1, dĂ©cembre 1972, p. 6.


Cet extrait a Ă©tĂ© reproduit avec l’aimable autorisation de l’Ă©diteur Delga. Tous droits rĂ©servĂ©s.

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