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vendredi 22 juin 2018

Cortège Funèbre - par Sidali (deuxieme partie)

Esquise de Sir Peter Paul Rubens
Pour lire la premiere partie 
 
Les saillants, les alliés des dames:
Dans un mitan qui n'en finit pas de culbuter nos âmes, dans cette élévation au creux du paranormal, à la cavité du réel qui finit, la manifestation du bizarre est sous son élan le plus fatal, à l'apogée de nos désirs, de nos consciences existentielles, dans cet émonde qui s'étend au loin des rives platoniciennes, aux piliers bohémiens stoïques, vidées les constances humaines ! Échappatoire nihiliste, le néant, une inscription : une vision qui s'éprend des références de grandeurs du temps, enlace nos idéaux de possibilités dimensionnelles, et s'efface, se dilue dans cet espace, un vide bourré, toutes les aspirations idéalistes sont là, s'élèvent au rang du régisseur vital, une liberté sans contraintes... Un errement, divagations à la randonnée qui visite le globe ! On apercevait du haut de nos névroses cette escarmouche, cette accolade du genre, qui fait la civilisation, parbleu ! Ah ça le monde qui s'enlace du globuleux, du saignant aux tendres aisées maniabilités, cet être, mou qui s'en trouve gerbé dans cet étant, cette endoxon qui prend l'étant, qui le manie, qui l'endosse au rang des bestialités aux bras mouvants, aux écartelées bifurcations des affects, de l'art qui fait nos rongeurs, nos étants non sensibles, nos métaphysiques troglodytes...

L'œil qui s'en prend aux manifestations du hardi, du malaisé tout enivré de sagesses des écumes du vif...
Il est des dénuements qui empruntent les viscères des plus minés en canonnades, en damnations, qui semblent préférer la douce noirceur de ceux qui errent dans l’obscur contraignant, une étendue qui s’embrase des plus éprouvés, qui jaillit des éraflures crasseuses, empourprées de délicieuses malices des plus bas, dans cette perspective du plus amoindri, de la redondance du tragique qui fait si bien les castes, qui soumet les indigents aux mystères des pathos des nobles, cette distance là, caractérisant la séparation entre la noblesse et le mal, tel qu’il se perçoit sur les bouilles, n’est-elle pas la dimension de la tragédie qui fait les hommes ? Dans cet étant naturel, dans cet existant qui fait le pic des aspirations pathologiques, l’ornement de ces dissertations morales est sans doute ce fameux consentement à l’adoption des considérations qui animent les jugements…
Dans cette impulsion d’arbitrage sociétal, dans cette rage de vivacité sentencieuse, est-ce l’esthétique de la raffinerie qui régit la morale des plus bas, des dénudés désertiques, il était p'tit, il est pitre automate, cet être qui semble feigner l’étant, la profondeur de l’incommensurable, cet existence hasardeuse, qui flippe de la moindre percussion de sincérité sur ce qui semble s’endormir sur la menaçante apocalypse des âmes, ce bonhomme, qui s’en va exister, dans cette abondance de mouvement, de perception, criante à la convergence des tendances, des désirs, ces êtres qui semblent vouloir être, sublimes, s’élever au rang des pondérés bien entamés, o inconsistance des abysses, malice des vivacités de ce monde, quelle est donc le secret de ta matérialisation dans l’incarnation des iris !
La dame se marche, dévergonde dans cette condensation moralisatrice aux yeux braqués sur le saillant, o différence humaine gare à toi ! Chaque pas est une déflagration du tragique qui se débat, engrosse l’éthique, embrasse la couche du moral, d’un air blafard s’endors dans la condensation du déterminé, s’essouffle du mouvement perpétué, oh ma lys, ma finalité, mon escapade au fin fond des embouchures du saillant, du vigoureux, les pleurs s’enchainent dans cette immondice du recoin de l’âme, qui recueille une rosée après l’autre...
Les bières suintent du cramoisi minable qui s'empourpre et se propage dans les airs de l'allée aux revenirs méta physiologiques, les enfants du chœur sont là, ignorant les déversoirs noirâtres qui se diluaient depuis hier soir, dans une dilatation de la vérité, et du bas qui caractérise l'espèce, ces êtres, qui semblent vouloir se dévergonder sur des aléas enfantins, des jeux semblant adéquats à ces momes, l'inconsistance de la sublime sagesse infantile semble être d'une pertinence cynique au sein des étants non sensibles qui déambulaient, détachés des corps dans ce cortège funèbre, scrutant les biologies maladivement assaillies par la moisissure de la bestialité tragique, les ébats du vrai instinctif, qui cogite dans l'éther des étangs affranchis de justesse morale, entre toutes ces existences pointant l'éthique, si bien perpétuée, sur cette terre, les dignitaires mettant l'accent visuel sur la tragédie…

par Sidali

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