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jeudi 21 juin 2018

Cortège Funèbre - par Sidali (premiere partie)

-Tableau de Van Gogh-
    Le meurtre de ces dames là, ces sorcières des petitesses affolées, était l'écho foudroyant d'une cannonade assaillante pour les gens de notre Mondeville...
Les peuplades réunies un jour de marché, sur les corps tous lavés des crasses adroites des femmes aux soupirs machiavéliques, aux regards enchantés des possibilités manipulatrices, éteints à jamais, l'éternel si bien maillé, dentelé, tout ramassé, semble s'évanouir dans cette révélation d'une réalité malicieuse, de tant de manœuvres coulées sous les facettes toutes bienveillance, charité, à plat les petites actes qu'ils disent les braves orateurs des échos de vérité, réclamation des droits que confère la résolution justicière de la morale, mangez pauvres ! Exclamez vous des crottes que mijotent ces gens-là ! Qu'ils disent les audacieux parmis nos lâchetés toutes boiseries, pantins des bourgeoisies de ceux qui survolent les tragédies basses, ceux-là, rendent l'âme au milieu d'une prospérité généalogique toute béatitude !! Toute formalités des amours en perpétuité financière, les créanciers, les tourbillons de nos âmes...O essence humain, n'es tu pas scellé dans cette orbite ! À subir la gravité aristocratique tel un corps rongé de gravitons...

Le rendement de la vitalité chronologique, au milieu du flottement des corps en érection, des silhouettes meurtries de bravades toutes veineuses du gouffre des âmes aux quotidiens boueux de salive des rois, les mignons enjoliveurs des éphémérides revêtements, les pavés tout bonnement garantis de bras aux savattes pour toute plaisance perverse aux heures de travail, la redingote toute rosée des ardeurs en commotion, ensanglantés les chiffons, qu'ils reviennent se projeter à la condensation des misères humaines, au taudis des miséreux, hantises des caves du monde à la noirceur lumière des masures... Le froid qui saccage nos bâillements, qui nous determine à la couvaison physiologique, était imprégné de vif dynamisme ce jour-là, instants de l'infini qui se propage au-dessus des hommes animant l'éternel cru, le revêtement des astres était plein de graisse mortuaire des effrois...O fins des hommes surfaciques, animaux des matériaux, l'éclat de la réverbération de la frayeur de la destinée était visible depuis le Mont saint-picpus, les voyants alimentaient les raccourcis du destin chimérique, occasion pour milles et une fourberie mythologique, les hommes se trouvaient droits, délicats, assiégés dans leurs échappements évoquant la finitude, le tragique, suivant le cortège de la fin d'une séquence crépusculaire du bas social, de l'enchantement de la niaiserie des bêtes assoiffées des désirs antiques, le regard qui se dresse au devant de la tragédie humaine, qui ne cesse de renoncer à l'acceptation, au consentement renonçant à la marge de choix dans une vie...

Le village est en calotte, du vrai, existant, furtif, habitué des causeries nocturnes entre les gens des sombre terreaux des cavités humaines, et les annonciateurs du bien commun, de la charité toute contournée de vices, de malheurs, de flamboiement des aversions et des ébauches sociales, ceux-là supportent les corps, les conduisent aux demeures des finissants toutes piété, volupté, aux circonscriptions capables d'accueillir un dernier élan d'embrasement imprégné d'etroitesse vilainie, sordide la réflexion de l'envolée de l'immondice clémente, comblée, et toute affamée d'un fruit de l'immortel prolongement du crapuleux toutes combines, jointes sur la couche aimable de l'extinction...
Indélébiles les crapuleuses gestuelles perpétuelles ! toutes immondices, de ces dames là... Dans cet élan qui feigne de la bienveillance, on apercevait ici et là, devançant la hantise du vilain, des fureurs humaines qui jaillissaient, le flamboiement des bravades qu'ils disent les éloquents orateurs aux optimismes illusoires, toute cette candeur enveloppée de noirceur misérable, bohémienne la facette véritable !...
Un regard sur la pleine qui fait face au cimetière, là on voyait s'élever par une prunelle intuitive des hantises spectrales toutes ombrageuses des herbes sauvageonnes... En chemin... l'ivresse de la mixité, entre cette illuminée nature des âmes, et cette bestialité toute machiavélisme, rongeur de l'être, et naissance, ou bien renouveau de la bestiole qu'ils disent les miséreux, les randonneurs des âmes toutes fraîcheur de l'existence nonchalante, astre des dessous humains, o malice des plus malpropres, quelle est donc la consistance de ta densité qui ne cesse de bouffer les essences humains..! On était dans cette embuscade des rongeurs malhonnêtes, culbutant l'étendue des bienveillances au second plan...
.quelle vilainie que de faire grâce aux funérailles de ces dames là ! qu'elles disent les bonnes vieilles femmes perpétuant les charitables mœurs du village, les guerrières du juste aimant qu'on les appelle, avec leurs fils à coudre et leurs aiguilles, leurs mocassins amérindiens, leurs cotillons, et leurs récits de genèse, animant une morale bien trop entendue, mais entre l'exécution des commandements du livre sacré, et leurs interprétations au profit des tendances instinctives, l'étendue du profanement est bien gouffre ! Les commerçants avaient ouvert, jour de marché oblige, les peuplades des environs viennent toutes sustenter leurs besoins ce jour là de la semaine...sans prêter attention à l'embauche des gens du village, néanmoins, ils étaient tous droits devant leurs vitrines, scrutant le cortège allant au cimetière, assaillits par tant de misère à l'apparence clémente, aux cris désinvoltes peut-être, o noirceur du mal, quelle est donc la tendance des tes tournures faciales...

Un homme qui s'en va porter la sombre finitude biologique des viles existences, s'empoigne de vaillance tragique, de mépris de l'exigence des dits sages disant : laissez les mouches, et les vers bouffer ces canailles ! Faisant ce qui est juste, ce qui est conforme à la tolérance des aïeuls...

par SIDALI

4 commentaires:

  1. merci vraiment ...j'attends impatiemment la suite

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  2. un très beau français...

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  3. beaucoup de morceau... du mal à suivre.mais parfaitement écrit

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  4. merci pour cette superbe poesie

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