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L'Algérie néolithique

La RĂ©daction

Commençons notre voyage dans le nĂ©olithique algĂ©rien par les tumulus.
on trouve au Sahara de trĂšs nombreuses tombes datant du nĂ©olithique (pĂ©riode s’Ă©tendant de l’apparition de l’agriculture, il y a environ 10 000 ans, jusqu’Ă  l’apparition de l’Ă©criture il y a 5 000 Ă  4 000 ans). Ce sont le plus souvent de simples sĂ©pultures recouvertes d’un amas de pierres homogĂšnes, le tumulus. Dans le Tassili n’Ajjer, ces tombeaux Ă  enclos sont particuliĂšrement nombreux. Les plus anciens datent d’environ 5 500 ans. SystĂ©matiquement creusĂ©s sur des collines, ils se repĂšrent de loin. Un premier cercle entoure le tumulus sous lequel se trouve la chambre funĂ©raire ; un second encercle l’Ă©difice tout entier. Seuls les hommes y sont enterrĂ©s, couchĂ©s sur le cĂŽtĂ©, la tĂȘte vers l’orient. Le Sahara est riche de milliers de documents gravĂ©s ou peints des milliers d’annĂ©es avant notre Ăšre, et qui font de ce dĂ©sert le plus grand musĂ©e Ă  ciel ouvert de l’Ă©poque nĂ©olithique.
Gabriel Camps, spĂ©cialiste de l’Afrique du Nord et auteur de nombreux ouvrages sur la BerbĂ©rie depuis 1960, Ă©crivait : « En moins de deux millĂ©naires, la vie de l’homme allait changer plus profondĂ©ment que pendant les deux millions d’annĂ©es qui avaient prĂ©cĂ©dĂ© ce grand tournant de l’histoire. » Il parlait bien entendu de la « rĂ©volution » nĂ©olithique. L’homme nomade pĂȘcheur-chasseur-cueilleur cĂšde la place Ă  l’Ă©leveur semi-nomade ainsi qu’Ă  l’agriculteur qui s‘est sĂ©dentarisĂ©. Le rĂšgne des citĂ©s va bientĂŽt commencer, l’Ă©criture va poindre de quelque alphabet rudimentaire et l’usage, plus raffinĂ©, de la pierre tire Ă  sa fin, l’Ăąge des mĂ©taux n’est plus trĂšs Ă©loignĂ©. Le nĂ©olithique du sud algĂ©rien a 2000 ans d’avance sur le monde mĂ©diterranĂ©en et commence vers le VIIĂšme millĂ©naire, plus prĂ©cisĂ©ment entre -8000 et -5000 av. J.-C.
Pointes de flĂȘches (Atlas)A vrai dire l’assertion « Ăąge de la pierre polie » n’est pas vraie tant l’usage de pierres taillĂ©es subsiste encore largement pendant tout le dĂ©but du nĂ©olithique. L’industrie du nĂ©olithique algĂ©rien consacrĂ©e Ă  l’outillage sera surtout marquĂ©e par l’apparition d’une « arme de destruction prĂ©cise » mais Ă  usage de la chasse, l’arc… les pointes de flĂšches laissĂ©es sur place en tĂ©moignent. Une place de cette industrie est faite Ă  la poterie et notamment Ă  la cĂ©ramique ornĂ©e. Il est difficile de situer l’installation de l’agriculture en AlgĂ©rie Ammotragus lervia mouflon Ă  manchettesdans le temps, il manque les traces saisissables. Idem pour l’Ă©levage qui ne viendrait que plus tard. On a nĂ©anmoins trouvĂ© des pollens de cĂ©rĂ©ales vieilles de plus de 3000 ans avant J.-C. dans des oasis, ce qui prouve que la phase de sĂ©dentarisation est en cours bien avant. La perte de signes d’activitĂ©s humaines est frĂ©quente en AlgĂ©rie tant en ce qui concerne la prĂ©histoire que pour ce qui touche au passage de la protohistoire Ă  l’histoire. Toujours est-il que l’hypothĂšse bien acceptĂ©e d’une domestication antĂ©rieure du mouflon Ă  manchettes par Alcelaphus buselaphus antilope bubaleles IbĂ©romaurusiens et de l’antilope bubale par les Capsiens (revoir « Le palĂ©olithique algĂ©rien ») conforte les archĂ©ologues sur une activitĂ© d’Ă©leveurs bien dĂ©veloppĂ©e dĂšs la moitiĂ© du nĂ©olithique. C’est sur l’art pariĂ©tal (ou rupestre) que repose dorĂ©navant la perception des dĂ©buts de l’humanitĂ© en cette rĂ©gion du monde.
Atlas et Tassili
L’ATLAS SAHARIEN :
Gravure gazelle (Sedrata)Sur un axe allant de Tindouf Ă  Guelma (voir carte ci-dessus) et passant par Laghouat, une visite de 2000 km de long vous ferait dĂ©couvrir les merveilles des gravures sur roche de l‘Ă©poque. Pas encore de peintures rupestres comme on en trouve par milliers dans le Tassili mais, des Monts du M’Zab Ă  l’est Ă  ceux des Ksour l’ouest, un fourmillement de renseignements sur la faune locale : gravures dans la roche d’autruches, d’Ă©lĂ©phants, de rhinocĂ©ros mais Gravure sur pierre pachyderme (Tiout)aussi de sanglier dĂ©vorĂ© par des lions (Sedrata prĂšs de Guelma), de buffles bagarreurs…; le climat n’Ă©tait pas du tout celui d’un dĂ©sert comme c’est le cas aujourd’hui mais celui d‘une savane. C’est dans le triangle Djelfa-Laghouat-Messaad du Djebel Amour qu’on trouvera Ă  la fois des traces capsiennes (palĂ©olithiques), celles de culture nĂ©olithique et les restes du plus mĂ©ridional des postes installĂ©s par Rome en Numidie, leCastellum Dimmidi, carrĂ©ment bĂąti sur une agglomĂ©ration prĂ©historique.
D’autres fresques se rapportent Ă  une vie plus pastorale avec des gravures de bĂ©liers ornĂ©s de bonnets, de plumes, de colliers et paissant paisiblement, d’Ăąnes domestiquĂ©s, le plus souvent accompagnĂ©s d’un homme, agenouillĂ©, mains tendues en avant, semblant prier. On nomme ces reprĂ©sentation « orants ou orantes » et l’on y voit des scĂšnes sacrificielles.
Paysage du Tassili n'Ajjer photopano.com
LE TASSILI N’AJJER :
Abris-sanctuaire (TanzoumaĂŻtak)
Plus au sud, le Sahara central nous offre ses galeries d’art se dĂ©veloppant Ă  partir du VIIĂšme millĂ©naire avant J.-C. (Hoggar mais surtout Tassili). La densitĂ© artistique y est non seulement impressionnante (il suffit de se promener un peu Ă  pieds le long des falaises -sans s’y perdre ! pour rencontrer un dessin forçant le respect) mais rĂ©vĂšle surtout une avance de 2000 ans au moins sur l’Afrique mĂ©diterranĂ©enne.
Les pollens retrouvĂ©s et datĂ©s du VIIĂšme millĂ©naire avant notre Ăšre montrent que le climat est loin d’ĂȘtre aride. Les hauteurs de ces massifs, aujourd’hui lunaires, Ă©taient couvertes d’une vĂ©gĂ©tation proche de celle de la brousse avec des feuillus, chĂȘnes, tilleuls et noyers, les versants Ă©tant peuplĂ©s de pins d’Alep, les piĂ©monts de genĂ©vriers, de micocouliers et de lentisques. Tout simplement incroyable pour celui qui y est allĂ©. La faune comprend, selon les peintures vieilles de plus de 7000 ans et des ossements trouvĂ©s, des animaux typiques Ă  la savane Pierre taillĂ©e nĂ©olithique saharienafricaine, des bubales, des Ăąnes sauvages, des chĂšvres, des gazelles et … des poissons. Le bestiaire est aussi variĂ© qu’impressionnant par les dimensions des dessins (girafes de plus de 8 m). La premiĂšre civilisation saharienne n’aurait rien Ă  envier Ă  celle du Nil nĂ©olithique. Les ossements recueillis d’hommes de la plus ancienne pĂ©riode appartiennent au type nĂ©groĂŻde uniquement. La rencontre avec le type mĂ©diterranĂ©en se fera bien plus tard. Il faut plutĂŽt relier le culturel « tassilien » Ă  celui du Soudan, libyque compris. Si les peintures de chars ne manquent pas cĂŽtĂ© libyen, le Tassili algĂ©rien en prĂ©sente moins et les fresques sont souvent effacĂ©es. Il est Ă  noter Ă©galement le raffinement et le perfectionnement atteints dans l’art de la fabrication d’outils en pierre, pointes de flĂšches, couteaux… Les nuclei indiquent la finesse et la qualitĂ© du travail dans le prĂ©lĂšvement d’Ă©clats effectuĂ© par de vrais professionnels. La beautĂ© rĂ©side NuclĂ©us de silex nĂ©olithiquedans les couleurs des opales et des silex utilisĂ©s ainsi que dans la façon dont les tranchants sont dĂ©licatement ciselĂ©s ou dentelĂ©s. Je projette un voyage spĂ©cial pour visiter le musĂ©e du Bardo Ă  Alger qui abrite les plus beaux Ă©chantillons retraçant l’Ă©popĂ©e algĂ©rienne, de l’aube des temps Ă  l’AntiquitĂ©. Auparavant, je me serais rendu Ă  Mostaganem (site prĂ©historique de Karouba), au musĂ©e Zabana d’Oran et dans la rĂ©gion de Laghouat, dans le Djebel Amour. Inch’Allah.
ComparĂ©e Ă  celle du palĂ©olithique (mĂ©solithique compris), la pĂ©riode du nĂ©olithique sera courte, je l’ai dĂ©jĂ  dit. Pour une comprĂ©hension facilitĂ©e de cette fresque de prĂšs de 8000 ans, les palĂ©ontologues l’ont dĂ©coupĂ©e en trois pĂ©riodes :
- la pĂ©riode dite des « TĂȘtes rondes »,
- la pĂ©riode dite « bovidienne »,
- la pĂ©riode dite « Ă©quidienne » ou cabaline par opposition Ă  celle du chameau(*).
LE STYLE DES « TÊTES RONDES »
DĂ©tail scĂšne pĂ©riode des tĂȘtes rondes
L’on ne doit jamais imaginer le passage d’un style culturel Ă  un autre comme une rupture franche et brĂšve. Les Capsiens de la pĂ©riode bubaline (lire Le palĂ©olithique algĂ©rien), au nord, n’ont pas disparu subitement pour faire place aux suivants, au sud. On peut concevoir un genre de fondu d’images comme on l’utilise au cinĂ©ma pour Reproduction fresque Grand Dieu aux orantes (Sefar)donner l’impression que bien des choses se passent qu’on ne peut dissocier distinctement. Les catĂ©gories en palĂ©ontologie sont toujours des constructions humaines qui permettent l’entendement. Il est Ă  noter que jusqu’au Capsien, l’homme ne se reprĂ©sentait quasiment jamais. Des gravures d’alors ne figure qu’un bestiaire pictural. Le sacrĂ© reprĂ©sentĂ© va d’abord vers l’extĂ©rieur de l’homme, l’animal, pour lui revenir peu Ă  peu.
L’art rupestre de la premiĂšre moitiĂ© du nĂ©olithique offre la vision d’un monde quasi extra-terrestre, peuplĂ© de personnages Ă©tranges Ă©voquant des cosmonautes casquĂ©s. Il n’y a ni troupeaux ni scĂšnes de chasse dans les peintures de ce moment. Les tĂȘtes humaines sont systĂ©matiquement rondes, simples, ornĂ©es de motifs gĂ©omĂ©triques, peintes Ă  l’ocre rouge rehaussĂ© de blanc, de gris-bleu et de jaune.
PĂ©riode des tĂȘtes rondes
En effectuant mes recherches au-delĂ  des livres que je possĂšde, mes mots-clĂ©s m’ont conduit Ă  un nombre incalculable de blogues et de sites Internet Ă©voquant une scĂšne rupestre cĂ©lĂšbre du site de SĂ©far et nommĂ©e par le dĂ©couvreur « Le dieu martien .» RebaptisĂ© par les spĂ©cialiste « Grand dieu aux orantes de SĂ©far » -il en existe plein d’autres (voir dessin ci-dessus), il nourri encore l‘imaginaire de certains qui voient lĂ  les preuves que l‘homme vient de galaxies lointaines. Cette propension Ă  renier ses origines probables et Ă  s’en chercher de plus incertaines ne m’atteint guĂšre, j’aimerais les avoir toutes et les honorer pour ce qu‘elles auraient Ă©tĂ©. Il n’y a pas dans mon esprit un point de l’histoire humaine nommĂ© « ignorance » ou «  Jahiliyyah ».
Abris sous roches (SĂ©far)
Certaines reprĂ©sentations peuvent paraĂźtre plus Ă©nigmatiques encore. Les tĂȘtes des personnages sont remplacĂ©es par celles d’animaux (chacals, chiens, lions, panthĂšres…). Je pense immĂ©diatement Ă  une prĂ©figuration des futures divinitĂ©s Ă©gyptiennes de l’AntiquitĂ© pharaonique et je ne suis pas le seul. Certains avancent mĂȘme l’origine saharienne des premiers Égypto-soudanais -pĂ©riode prĂ©dynastique. J’imagine que les traversĂ©es Tassili-Haute Egypte n’Ă©taient pas rares et se faisaient dans les deux sens. Si l’Ă©lĂ©ment central et unique de toute cette pĂ©riode Ă©tait l’humain, l’apparition d’animaux va marquer le dĂ©but de la pĂ©riode suivante.
LE STYLE BOVIDIEN
ChĂȘvre allaitant son chevreau (Amguid)
A partir du VĂšme millĂ©naire, les scĂšnes de chasse viennent rompre la monotonie de l’Ăąge prĂ©cĂ©dent. Les animaux sauvages sont de retour mĂȘme si l‘antilope bubale antique n‘est plus prĂ©sente. Les peintures nous indiquent les modes de vie gĂ©nĂ©raux des hommes. C’est la pĂ©riode pastorale des grands troupeaux. Certes, il Boeufs lyres actuelsy a des ovins et des caprins , mais l’animal principal est le bƓuf, trĂšs proche des grands bovins de la vallĂ©e du Nil, ce qui laisse penser Ă  une vague migratoire. La faune reprĂ©sentĂ©e montre que le climat est toujours propice Ă  la vĂ©gĂ©tation dĂ©crite plus avant. L’hippopotame n’a pas disparu, les nappes d’eau sont donc toujours lĂ .
Phase bovidienne Troupeaux
Concernant cette pĂ©riode bovidienne, il est important de rappeler que toute la symbolique de la crĂ©ation du monde telle qu’on la rencontrera partout ailleurs dans le monde mĂ©diterranĂ©en et moyen-oriental repose sur cet animal. Les symboles solaire (cercle) puis lunaire (croissant) ont plus de 5000 ans d’histoire ; ils traverseront la proto-histoire, l’AntiquitĂ© et se retrouvent dans nombre de religions afro-asiatiques. Le croissant n’est absolument pas d’origine islamique car bien antĂ©rieur dans cette fameuse Jahiliyyah.
Phase bovidienne population blancheLe IVĂšme millĂ©naire marque la prĂ©sence de populations non noires venues l’on pense de l‘est, sans doute par le Fezzan (dĂ©sert sub-tripolitaine). Egalement des ethnies Ă  teint plus cuivrĂ© provenant probablement du Sahel sub-saharien et ancĂȘtres soupçonnĂ©s des Peuls. Les fresques sont exemplaires. Finesse des traits et prĂ©cision dans les dĂ©tails sont remarquables. Les femmes portent de somptueux vĂȘtements quand les hommes semblent se contenter de pagnes. C’est vers -3000 avant J.-C. que le bƓuf attelĂ© montre qu’il est totalement domestiquĂ© par l’homme.
Idoles Ă  tĂȘtes de chouette (Tabarbalet)L’art s’enrichit par la sculpture de la pierre nettement reprĂ©sentative de cette pĂ©riode de « meeting pot » humain ; les bĂ©tyles (Ă  tĂȘtes de chouettes de Tabarbalet) ou les sculptures en « ronde bosse » ou encore en pain de sucre reprĂ©sentent des bovins (tĂȘte de bĂ©liers du Touat), des antilopes (Zaouallletaz), Goundi ou rongeur du dĂ©sert (Erg Admer)des goundis (Erg Admer), petits rongeurs du dĂ©serts toujours prĂ©sents aujourd’hui… Leurs rĂŽles sont ignorĂ©s mais on leur prĂȘte des propriĂ©tĂ©s magico-religieuses.
LE STYLE EQUIDIEN
Fresque Ă©quidienne (Tamadjert)
Lorsque les hippopotames et les Ă©lĂ©phants disparaissent des reprĂ©sentations pariĂ©tales, l’on en dĂ©duit que le climat vient de changer et que la savane s‘assĂšche. C’est la fin de la pĂ©riode bovidienne, l’Ăšre du cheval vient de commencer et nous quittons la prĂ©histoire direction l‘Ăąge des mĂ©taux. Nous sommes en -2000 avant le Christ.
Phase Ă©quidienne vie quotidienneLe cheval, possiblement nouveau venu d’Egypte oĂč il existe depuis le XVIĂšme siĂšcle avant le Christ, est domestiquĂ© et attelĂ© Ă  un char Ă  deus roues. Selon HĂ©rodote, les libyens (Garamantes) auraient enseignĂ© l’art d’unir le char au cheval aux crĂ©tois prĂ©hellĂ©niques, dans les temps les plus reculĂ©s. D’autres soutiennent le contraire. D’attelĂ©, l’animal est montĂ© mais bien plus tard ; les fresques du Tassili et du Hoggar semblent l’indiquer. Notons au passage le changement de style pour la reprĂ©sentation des hommes ; les tĂȘtes, portĂ©es par des corps graciles, sont des tiges allongĂ©es se terminant en vague crochet. Nous sommes passĂ© des arts premiers Ă  l’art contemporain… bien avant l’heure.
Tumulus nĂ©olithique SaharaLes GĂ©tules et les Garamantes continueront leur Ă©popĂ©e Ă©quidienne mais abandonneront peu Ă  peu le char. Les Garamantes donneront les fiers cavaliers de cette histoire commençante et qui conduit Ă  leurs descendants, les Touaregs. On se doute que la savane est en passe de devenir le plus grand dĂ©sert du monde. Les « AlgĂ©riens » de la fin du nĂ©olithique possĂšdent dĂ©jĂ  la base d’un alphabet, un des plus anciens ; des caractĂšres libyques gravĂ©s sur la pierre tĂ©moignent des prĂ©mices de Ecriture tifinagh dĂ©rivĂ©e de l'alphabet libyquel’Ă©criture tifinagh demeurĂ©e chez les Touaregs. Les morts ont des sĂ©pultures Ă©laborĂ©es, les monuments funĂ©raires deviennent des constructions de plus en plus complexes, le tumulus devient frĂ©quent. Fin du nĂ©olithique par abandon partiel et trĂšs progressif de la pierre et de l’os pour le cuivre, on parle alors du chalcolithique, puis pour le bronze, le fer enfin. Nous sommes aux portes de l’histoire.

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