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jeudi 10 septembre 2020

Objectif la Lune : 7 anecdotes savoureuses sur les missions Apollo

Apollo 1 : piège mortel pour trois astronautes

Le 27 janvier 1967, l'équipage du premier vol habité prend place dans la capsule perchée au sommet de la fusée Saturne 1B pour effectuer un des derniers entraînements. Soudain, le drame éclate : il a suffi d'une étincelle dans un cablage pour l'oxygène pur de l'habitacle s'embrase en un instant. Piégés par le mécanisme complexe qui ne permettait pas d'ouvrir l'écoutille en moins de 2 minutes, les trois astronautes se retrouvent piégés à l'intérieur de la capsule en flammes. Dans la salle de commandement, les techniciens entendent d'abord la voix d'Ed White crier "Au feu !". Puis c'est Virgil Grissom qui hurle : "Il y a le feu dans le cockpit !" alors que Roger Chaffee crie également "Au feu !" Un dernier appel non identifié supplie : "Sortez-nous de là !". Puis le silence ne retombe, insoutenable. L'enquête a démontré que les trois hommes n'avaient survécu que huit secondes et demie. Suite à cette tragédie, le programme Apollo fut interrompu pendant 21 mois.

Apollo 7 : les râleurs de l'espace

Après une série de vols tests inhabités, Apollo 7 décolle, en octobre 1968, avec à son bord un équipage constitué des pilotes Donn Eisele et Walt Cunningham sous le commandement de Wally Schirra. Ce dernier, enrhumé, contamina ses coéquipiers. Ce qui contribua à détériorer l'humeur des trois hommes et l'ambiance de la mission. Rebuffades, infectives, grognements devinrent le mode de communication des trois astronautes. Au point que la presse finit par les surnommer les "râleurs de l'espace".

Apollo 8 : le commandant a mis les gaz...

Deux mois plus tard, en décembre 1968, la mission Apollo 8 emporte pour la première fois un vol habité au-delà de l’orbite terrestre. Le commandant Frank Borman, les pilotes Jim Lovell et Bill Anders font au total dix révolutions autour de la Lune avant de regagner la Terre, une semaine après leur départ. Mais lorsque les hommes grenouilles de l'USS Yorktown chargés de les récupérer ouvre le sas, ils reculent, horrifiés par la puanteur qui règne à l'intérieur de l'engin. Explication : par crainte de se voir retirer la mission, Borman avait caché qu'il souffrait de diarrhée au moment du départ. Avec le résultat qu'on imagine...

Apollo 9 : l'astronaute qui avait le mal de l'espace

Apollo 9 constitue, en mars 1969, le premier essai en vol de l’ensemble des équipements prévus pour une mission lunaire, c'est-à-dire un lanceur (la fusée Saturn V), associé à un module qui descendra sur la lune et un vaisseau capable d'effectuer les voyages aller et retour jusqu'à la lune. A cette occasion, le commandant McDivitt et les astronautes Dave Scott et Russel Schweitckart (en arrière plan sur la photo) sont autorisés à donner un petit nom à leur vaisseau Apollo, qu'ils appellent "Gumdrop" (Boule de gomme) et au module, qui devient "Spider". La mission, de dix jours, est un succès total... mis à part le mal de l'espace de Schweitckart qui ne volera plus jamais.

Apollo 10 : vol spatial et noms d'oiseaux

En ce mois de mai 1969, les journalistes qui suivent les évolutions de "Charlie Brown" et de "Snoopy" - les surnoms choisis pour le module de contrôle et la capsule lunaire - n'en croient pas leurs oreilles. Dans le vaisseau, l'équipage composé de trois astronautes chevronnés lâchent des bordées de "fuck". Quand ce n'est pas le commandant Stafford qui s'énerve contre "le p… de filtre à caméra", c'est l'astronaute Gen Cerna qui traite le module de "fils de p…" à la moindre embardée. A leur retour, les responsables de la Nasa décidèrent de briefer les futurs astronautes pour qu'ils surveillent leur langage. Il fut également décidé que les équipages devraient désormais faire approuver à l'avance les noms de leur engins spatiaux : on trouvait en haut lieu que Charly Brown et Snoopy manquaient trop de classe.

Apollo 11 : rien à déclarer ?

Le 24 juillet 1969, Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins, après leur voyage historique sont de retour sur leur planète d'origine. Récupéré dans le Pacifique par le porte-avion USS Hornet, l'équipage de la mission Apollo 11 regagne la Terre ferme via Hawaï. A l'aéroport, les trois astronautes ont dû, comme tous voyageurs, remplir une déclaration auprès des douanes. Dans la case "départ de...", ils ont donc indiqué "la Lune". Ils ont également dû déclarer 21,7 kilos de roches et de poussières lunaires qu'ils rapportaient dans leurs bagages.

Apollo 12 : des passagères clandestines… et sexy !

L'équipage qui décolle en novembre 1969 est composé de trois amis sincères et soudés. Trois garçons inséparables qui aiment rire et blaguer. Lors de sa sortie sur la lune, l'astronaute Richard Gordon (photo) a la surprise de découvrir dans ses affaires… une photo de la plantureuse Dede Lind, miss novembre du magazine de charme Playboy qu'un de ses camarades facétieux a dissimulée derrière un panneau du module de commande. Ce n'est pas la seule : Pete Conrad découvre une photo de la ravissante Reagan Wilson, dénudée sur une botte de foin, dans la check-list qu'il porte sur la manche de sa combinaison. Dissimuler des photos de filles dénudées (si possible agrémentées de commentaires spirituels tels que "N'oublie pas de décrire le relief !") deviendra par la suite une plaisanterie habituelle chez les astronautes.

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