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vendredi 17 mai 2019

#Visage_caché Affaire Ibn Badis : un cheick issu de la bourgeoisie idolatré par les harkis , qui soutenait une Algérie Française


Cet Article ne veut en Rien dénigrer ou apporter une insulte au cheikh Abdelhamid Ben Badis , mais il s’agit d’une restitution de l’histoire le plus honnêtement et intellectuellement possible , le cheikh et l’association qu’il a crée n’a jamais au grand jamais plaidé pour l’indépendance de l’Algérie ( et cela etait son choix comme d’autres ont fait ce choix ), il a choisit un modele de société musulmane dépendante de la France Coloniale , ils ont essayé de créer une entité musulmane Française et à aucun moment l’association des oulémas n’a plaidé pour l’indépendance de l’Algérie . les Documents le prouvent .

Né le 4 decembre 1889 decédé 16 avril 1940 Son nom est Abd al-Hamid Ibn Mohamed Al-Mustafa Ibn Al-Makki Ibn Mohamed Kahoul Ibn Ali descendant de l’arrière grand-père « Menad Ibn Mankush »
Son pere etait elevé au Rang d’officier décoré Chevalier de la Legion d’honneur .

Ibn Badis a commencé à penser à fonder l’association des Oulémas Musulmans dés 1913 lors de son séjour à Médine et avec son compagnon de route Sheikh « Mohamed Al-Bachîr Al-Ibrahimi », il mit les premiers fondements de l’association et pour cela plusieurs rencontres eurent entre les deux hommes depuis 1920.
Nous remarquons dans la photo le confort colonialiste dont cette Association semblait bénéficier largement à travers des banquets qu’ignorait totalement la population indigène deja noyée dans une profonde pauvreté de l’époque .

C’est de cette association des Oulémas , dont sont originaires toutes les mouvances islamistes salafistes , wahabistes de nos jours ses déplacement au Hejaz etaient trés fréquents et sont cités comme référence de sa connaissance de la religion.

Les ulemas avec a leur tète benbadis étaient en 1936 pour le projet de loi Blum-Violette qui devait donner la nationalité française a tous les algeriens et algeriennes / cette association d’islamiste était pour le rattachement de l’Algerie a la France. Ben badis alla même rendre visite au président français durant la meme annee pour le supplier pour cette assimilation et afin de pousser pour le projet. Apres le refus de l’assemblee francaise d’accepter le projet ,les salafistes ulemas feront semblant de changer d’avis, les raisins etaient amers , mais leur double jeu etait connu. Les islamistes d’aujourd hui sont la progeniture de ces ulemas et maintenant plus patriote qu’eux , on ne peut trouver mieux puisqu’ils sont missionnés par les wahabistes pour salafiser notre societés au meme titre que Ben Badis.

Dans un document officiel de cette organisation et un numéro de son journal, nous constatons sont alliance avec la France Coloniale , dans « Essouna », datant de 17 Avril 1933 et qui attestent clairement du soutien de cette organisation islamiste aux autorités coloniales.
C’est une vérité historique que personne ne peut réfuter car des documents authentiques l’attestent et ne s’agit nullement de thèses ou de témoignages quelconques. « Nous ne sommes pas des ennemis de la France et nous n’activerons jamais contre ses intérêts. Au contraire, nous tâcherons à lui faciliter la mission de civiliser le peuple Algérien et islamiser toute la nation », lit-on à la une du journal « Essouna » 1933.
à l’appel du 1er novembre 1954 l’association des oulémas a prit position pour soutenir l’armée coloniale et a traité « les révolutionnaires Algeriens de perturbateurs . »
Il fallait l’intervention du leader de l’époque, Abane Ramdane, pour que cette organisation cesse son soutien à la France en …..1957 ! Abane avait même procédé à quelques liquidations physiques pour voir Larbi Tbessi, l’un des chefs de cette organisation Islamiste pro-française, de se soumettre et soutenir la révolution juste politiquement mais sans aucun engagement politique au moment où les combattants et autres combattantes Algeriens ailleurs dans les maquis tombaient comme des mouches pour libérer l’Algérie.

l’Algerie doit absolument reflechir à changer la journée du savoir et ne plus la coincider avec la date du decés de ibn Badis aprés toutes la documentation qui pullule sur le net et la revelation de son appartenant à un courant salafiste et surtout sa collaboration avec les colonisateurs , je vous soumet ici une serie de documents que nous avons pu trouver meme dans des archives Française , à mesure que le temps passe de plus en plus de secrets sur ceux qu’on nous a toujours mit en avant comme etant les heros de la nation s’avere etre de purs mensonge et le cas bnou badis doit etre serieusement remit en question je refuse qu’on dise à l’ecole à mes enfants que cet homme est l’un des militant pour la cause Algerienne , cela est faux , il etait pour la France colonialiste , il etait le FIS de l’epoque il ne cessait d’aller et venir de chez les wahabistes pour avoir en gros des recommandation et complice avec le colonisateur pour dominer les populations indigene qu’etaient nos parents avec la religion pour l’interet des colonisateur qui leur permettait davoir une vie bien confortable , son pere avec la legion d’honneur ( consultez les photos)

Ce compte-rendu de séance vous éclairera sur des individus comme Ben Badis, Gouvernement général de l’Algérie – Délégations financières algériennes. Séance du vendredi 21 Novembre 1930.

La séance est ouverte à 15 heures, sous la présidence de M. SISBANE, Président, assisté de MM. BEN ABDALLAH, assesseur, et GHERSI, secrétaire.
MIRANTE, Directeur des Affaires Indigènes, assiste à la séance en qualité de Commissaire du Gouvernement. ‘ Tous les membres de la Section sont présents, à l’exception de M. Reguieg, excusé.

LE PRÉSIDENT. – J’ai l’agréable devoir de réparer une omission qui s’est produite hier, et qui provient de ce que je n’avais pas sous les yeux la liste de nos collègues bénéficiaires, à l’occasion de la commémoration du Centenaire, de distinctions différentes.

Ce sont : MM. Ben Badis, qui a été élevé à la haute dignité de grand officier, Latrèche et Reguieg, nommés commandeurs, Ben Abdallah, officier, et Ghorab, chevalier dans l’ordre de la Légion d’Honneur.

Que ces collègues me permettent de leur dire, en votre nom à tous, Messieurs, toute la joie que nous avons ressentie en apprenant qu’ils avaient été l’objet de ces hautes distinctions, et de leur présenter l’expression de nos félicitations les plus affectueuses.
MM. Ben Badis, Latrèche, Reguieg, Ben Abdallah et Ghorab. Chacun d’eux a fait preuve, depuis qu’il siège au sein de cette assemblée, d’un dévouement à la cause publique, qui n’a d’égal que son attachement à notre patrie commune, la France. (Applaudissements.) En honorant ceux de nos collègues qui en sont les bénéficiaires, ces décorations honorent toute la section arabe.

Vous me permettrez, Messieurs, de remercier M. le Gouverneur général et son collaborateur immédiat en la matière, notre sympathique Directeur des Affaires Indigènes, M. Mirante, d’avoir su récompenser ceux de nos collègues qui ont véritablement bien mérité de la Patrie.

En leur nom, Monsieur le Directeur et bien cher ami, permettez-moi de vous assurer une fois de plus de notre affectueux dévouement et de vous dire combien nous apprécions hautement votre précieuse collaboration.

Nous avons admiré la haute compétence et la conscience avec lesquelles vous remplissez les fonctions délicates de Directeur des Affaires indigènes, fonctions qui – il faut bien le dire – constituent le pivot de la politique algérienne.

Au nom de mes collègues, permettez-moi, Monsieur le Directeur, de vous adresser à cette occasion tous nos remerciements et de vous assurer encore de notre affectueuse amitié. (Applaudissements)

MIRANTE, commissaire du gouvernement. – J’associe de tout cœur l’Administration aux compliments qui viennent d’être adressés, en termes particulièrement heureux par votre Président, à ceux d’entre vous qui ont obtenu de hautes distinctions honorifiques, à l’occasion de la commémoration, du Centenaire.

J’ai été personnellement très heureux – croyez le bien – de pouvoir appuyer auprès de M. le Gouverneur général les titres des membres distingues de cette assemblée qui viennent d’être récompensés par le Gouvernement de la République, titres importants qu’ils s’étaient créés à sa reconnaissance.

Nous connaissons depuis longtemps mon vieil ami, M. Ben Badis, mes amis MM. Latrèche et Reguieg. Nous savons tous avec quel dévouement et aussi avec quelle compétence ils siègent dans cette Assemblée.

L’Administration se félicite pleinement de trouver en vous des collaborateurs qui, tout en ayant le sentiment très vif de leur devoir de délégués de la population indigène, savent les faire concilier avec leur attachement profond à l’Administration et à la France.

Lorsque des personnalités du monde politique ou journalistes viennent en Algérie étudier sur place les progrès que nous avons accomplis dans ce pays, leur attention se porte tout naturellement vers les élus.de la population indigène, et en particulier vers ceux d’entre eux qui siègent aux Délégations financières et qui sont l’expression la plus élevée de cette représentation.

Véritablement, l’Administration peut être fière de trouver dans votre assemblée des personnalités aussi éminentes, qui représentent avec une distinction réelle la population musulmane de ce pays.

Messieurs, après avoir joint les félicitations de l’Administration et mes compliments personnels à ceux que vous adressait tout à l’heure M. le Président, vous me permettrez de vous dire aussi combien je me félicite de retrouver mon ami Sisbane au fauteuil présidentiel qu’il occupe, je ne crains pas de le dire, avec un rare bonheur.

Les membres du Gouvernement venus en Algérie à l’occasion des fêtes du Centenaire, les personnalités éminentes qui, sans faire partie du Gouvernement, appartiennent cependant à l’élite de la mère patrie, ont particulièrement remarqué les discours prononcés par votre Président.

Ces discours ont été pour eux une véritable révélation ; ils ne soupçonnaient pas que parmi les indigènes d’Algérie il s’en fût trouvé d’aussi cultivés, d’aussi distingués. Et si nous avions dû, nous, administration, citer des exemples de l’œuvre morale accomplie par la France dans ce pays, eh bien, vous ne serez pas surpris de m’entendre dire que nos regards se seraient tournés vers M. Sisbane, qui est l’exemple vivant de cette œuvre magnifique dont la France s’enorgueillit.

C’est pourquoi, mon cher Président et Ami, il m’est particulièrement agréable de vous saluer à la place que vous occupez si bien.

Je voudrais aussi, Messieurs, vous exprimer toute ma gratitude pour les paroles que votre Président, parlant tant en votre nom qu’en son nom personnel, m’adressait tout à l’heure.

L’Administration des indigènes est une Administration difficile, difficile pour tous mes collaborateurs et difficile pour moi-même. En accomplissant notre devoir, nous ne récoltons pas toujours seulement des satisfactions; les roses qui nous entourent ont souvent .des épines ; mais tout cela est négligeable. La satisfaction du devoir accompli plane sur tout le reste : la seule gratitude que nous désirons, c’est celle, que vous venez de m’exprimer en termes qui m’ont profondément touché.

Je vous remercie de l’affection dont vous m’honorez. : un des meilleurs souvenirs que j’emporterai de ma longue carrière, c’est celui de vous avoir toujours aimés et de vous avoir toujours loyalement et fidèlement défendus quand vous le méritiez.

Voilà ce que je retiendrai d’une carrière de près d’un demi-siècle passée tout entière au milieu de vous.

C’est vous dire, mes chers amis, toute l’affection que je vous garde, une affection véritable, une affection profonde qui durera autant que moi.
Par Idir Asalu

À lire cet archive de l'époque
Le journal « El Bassaïr », organe de l’Association des savants algériens musulmans, vient de publier, sous la signature de son président, M. Ben Badis, un fort intéressant manifeste ; il y proclame avec assiduité son amour de la France et de la République et reconnaît que le peuple algérien n’a pu demeurer depuis un siècle « dans le giron de la France sans s’imprégner de civilisation française et sans évoluer dans le sens français ».
Le but de la Société religieuse d’éducation est de « propager la science, de cultiver les vertus, de combattre l’ignorance et de détruire le vice. Nous voulons éduquer le peuple attaché à la France et relever son niveau moral, social et intellectuel, selon le vœu même de la France ». C’est très bien et l’écrivain ajoute que « l’Algérie française aura des sociétés et des journaux jusqu’à ce que les musulmans algériens soient placés sur le même pied d’égalité que leurs frères, les Français du reste de la France ».
Voici qui est net et parait dégagé de tout sectarisme destourien ou néo-ouahabite. Le but profond de l’action française en Afrique est, non pas de créer, comme le prévoyait Napoléon III, un royaume arabe, mais de transformer peu à peu les sujets en citoyens. Je me rappelle d’avoir fort scandalisé, jadis, un haut fonctionnaire colonial anglais à soutenir contre lui que l’occupation d’un territoire exotique par un État démocratique moderne ne pouvait avoir qu’un résultat : celui d’européaniser si bien les Indigènes qu’ils devinssent les égaux des Européens, en droit et en fait. Le brave homme me traita d’illuminé et de Jacobin, ce qui, pour lui, était tout un ; il me parla aussi de sa foi impérialiste, dont le plus haut représentant fut le regretté Rudyard Kipling, et soutint que l’homme blanc avait une mission  à remplir  auprès  des peuples  inférieurs, mission dont rien au monde ne pouvait le détourner, et qui était de le tenir, avec bienveillance, en perpétuelle tutelle. Et cette mission durerait tant qu’il se trouverait sur terre des nègres, des jaunes et des bistrés. Pour mon interlocuteur, c’était là un acte de foi. Le domaine de la foi, on le sait, n’est plus celui de la raison. Je ne discutai donc pas plus avant.
J’admets pour légitime la formule de M. Ben Badis. Et toutefois je me demande si elle n’en dissimule point une autre, celle de la naturalisation dans le statut, qu’il sera un peu plus difficile de faire admettre à nos législateurs, car elle aurait pour résultat de créer deux catégories de citoyens en territoire français. Une telle dualité créerait dans notre droit civil une horrible confusion et compliquerait singulièrement les études juridiques et la tâche des magistrats. Et puis de quelles injures ne nous gratifieraient pas les féministes puisque nous permettrions à des citoyens français d’être polygames, de divorcer à leur fantaisie et de marier leurs filles sans les consulter ? Je frémis par avance à ouïr les furieuses invectives dont les dames suffragettes gratifieraient les politiciens qui voteraient pareille mesure.
Il ne faut point non plus oublier que l’islam est à la fois une société religieuse et une société civile ; cette conception n’est pas du tout celle de l’État moderne.
En Turquie comme en Iran l’effort du pouvoir central, qui est révolutionnaire, a porté sur la séparation des choses de la religion et de celles du monde profane.
Il n’est point parvenu sans peine à tenir à leur place les représentants d’un clergé combatif. Et ils ne pourront progresser et compter parmi les nations qu’autant que cette scission aura été plus complètement établie. Dans l’Afrique du Nord les théologiens tendent à prédominer et à remplacer les marabouts traditionnels locaux. Il ne faut pas oublier qu’il existe un cléricalisme musulman aussi agissant que n’importe quel cléricalisme et qui tend à se réserver des privilèges.
J’espère que M. Ben Badis, qui est républicain, n’a pas oublié que la formule fondamentale de la République la proclamait une et indivisible et qu’il ne s’associera point à des tendances qui iraient à l’encontre de cette unité. Nous voulons bien aller au-devant de nos amis, mais il convient aussi que nos amis viennent à nous.
Robert RANDAU, L’Echo d’Alger, 29 janvier 1936

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