À la veille du 1er janvier 2000, le monde retient son souffle.
Le Bug de l’an 2000 menace de faire basculer la planète dans le chaos : avions cloués au sol, banques paralysées, centrales nucléaires défaillantes.
Pourquoi ?
Parce que des millions de lignes de code n’avaient prévu que deux chiffres pour l’année : “99”… puis “00”.
Un détail. Une négligence. Une bombe à retardement.
Finalement, rien de catastrophique ne se produit. Grâce à des milliards investis en corrections.
Mais cet épisode révèle quelque chose de plus profond :
-notre monde repose sur des systèmes que presque personne ne comprend vraiment.
Aujourd’hui, entre intelligence artificielle, automatisation et dépendance numérique extrême, une question s’impose :
-avons-nous corrigé le bug… ou simplement repoussé le prochain ?

