Think-Tank pour vous 😁 Jeune Presse irresponsable, participative avec un regard décalé sur l'actu et l'histoire -depuis 2013🙈🙉🙊

résumé

jeudi 15 mars 2018

Walt Disney et le Fuhrer

 Walt Disney, homme connu de tous pour ses dessins-animés enchanteurs qui bercent les jeunesses, pour les parcs d’attractions qui portent son nom mais derrière tout cela qu’en est-il de l’homme ?
On a beaucoup parlé sur ce personnage haut en couleurs : véritable businessman, conservateur, antisémite, anti-communiste mais aussi nazi et c’est sur ce point sur lequel je voudrais m’attarder dans cet article.
Walt Disney nait en 1901 dans une ferme dans le Missouri puis déménage au Kansas où il découvre le cinéma. Après avoir été soldat en 1917, il rejoint son frère Roy à Hollywood en 1923, où ils créent Disney Brothers Studios, qui 3 ans plus tard prend le nom de Walt Disney Studios. Son premier film grand succès, Blanche-neige (1937), lui permet de s’insérer de plus près dans le monde du divertissement.
C’est pour la sortie de ce film que Royaume Disney s’est rendu en Allemagne pour négocier la diffusion avec le ministre de la Propagande Goebbels. Complaisant avec le IIIème Reich, Walt Disney a reçu en personne Leni Riefenstahl, la réalisatrice du régime nazi dans ses studios en 1938.
Alors Walt Disney, celui qui incarne le rêve américain a-t-il été nazi ? Selon Pierre Bruno, des journalistes français le comparent à un « Führer souriant ». Mais c’est une question qui reste en suspens. En 1943, il produit un court métrage, Der Führer’s face, primé aux Oscars d’ailleurs, critiquant ouvertement Hitler, son régime et son embrigadement. Ce court métrage est une satire où Donald un ouvrier allemand vit dans la misère ; à l’intérieur de sa maison, des croix gammées sont omniprésentes avec de nombreux portraits d’Hitler. Le canard ne cesse de répéter « Heil Hitler », signe de sa soumission. Il part ensuite travailler dans une usine où il doit vérifier des obus pour assurer l’effort de guerre allemand. Une chanson accompagne le court métrage, avec des paroles équivoques : « quand le Führer dit « nous ne serons jamais esclaves », mais nous travaillons quand même comme des esclaves ». Donald devient fou à force de travailler puis nous comprenons que c’est un simple rêve dans l’enfer allemand, notre petit canard part embrasser la statue de la Liberté et affirme qu’il est fier d’être un citoyen américain ! Walt Disney critique le nazisme et toutes ses dérives sur l’individu pour glorifier sa patrie !
Penchez-vous vers un Walt Disney obscur à la solde du nazisme ou bien pour le fervent patriotisme qui dans les dernières minutes du court métrage lance une tomate dans la tête caricaturée du Führer ?
source :H comme Histoire

Aucun commentaire:

Publier un commentaire

© Copyright EL-MESMAR 2013-2018 "Tous droits réservés" -Design: Aghiles AZZOUG-CREAGHI STUDIO. Fourni par Blogger.